Salut les mecs. Alors aujourd'hui et bien on va parler de la chute de Lia. Et oui les mecs, on va faire toutes les chutes possibles d'imaginables parce que là il ne s'agira pas du petit bug de ton chatbot qui hallucine quand tu lui demandes de faire tes devoirs à ta place. Non non là on va discuter, on va bavasser du grand effondrement du grand remplacement. Le vrai grand remplacement. Oui, le remplacement de l'humanité par Li en tout cas c'est comme ça qu'on nous le vendait parce que oui, il y a quelques années, il y a quelques temps, il y a il y a quelques mois quasiment hein, on parlait effectivement du rêve technéciianique où les robots devaient sinon nous remplacer au moins tout faire à notre place pendant que nous bah on regarderait des animés en pyjama et que le café en plus se servirait toute seule par-dessus le marché. Sauf que spoiler, je vous donne la fin de la saison. Le café c'est toujours toi qui le fait. Et bah elle commence à sentir le cramé. Alors oui, vous l'aurez compris, cette vidéo sera un peu différente de mes autres formats puisque d'habitude, comme vous le savez, on démontre des films, des animés, des jeux vidéos et tout continué. Au fond, le vrai fil de cette chaîne, c'est pas forcément la critique de la pop culture, c'est la chute. C'est ça le fil rouge de la chaîne. Ce moment délicieux où un empire s'écroule, où un héros devient un même, où une promesse se transforme en fiasco ou la hype finit dans le fossé. Et justement aujourd'hui les copains, le cadavre qu'on va examiner bah ce sera celui de l'intelligence artificielle. Parce que selon pas mal de rapports fait très récemment, 95 % des intelligences artificielles utilisées en entreprise et bien n'ont généré aucun impact mesurable sur les résultats financiers de ces entreprises justement. Et même les modèles les plus puissants, bah ils automatisent pas plus de 2,5 à 3,75 % des tâches réelles humaines. En tout cas, d'après les études que j'ai pu lire là-dessus. Autant dire que la révolution du travail, comme on l'appelait il y a pas si longtemps que ça, bah oui, bah ça ressemble surtout à un stage d'observation et non rémunéré très cher. Et comme si ça suffisait pas, en 2026, bah on voit une nouvelle vague de licenciement massif justifiée explicitement par Li, c'est-à-dire que Block a viré près de 40 % de ses effectifs, c'est-à-dire 4000 personnes environ. Amazon euh a dégagé 16000 postes. Atlacan, ce sera 10 % euh bah de son effectif, c'est-à-dire 1600 personnes environ. et MTA préparent des coupes importantes s'ils ont pas déjà coupé dans le vif d'ailleurs. Sauf que plus de la moitié des employeurs regrettent déjà d'avoir viré leur équipe bah pour faire confiance aux IIA et pour faire place à des algorithmes qui paniquent encore sur une faute d'orthographe. Mais malgré cette débat une grande partie de la croissance récente vient encore de la spéculation sur l'IA. En gros, tout Wall Street par sur un truc qui marche à moitié dans le meilleur des cas, en tout cas en production réelle. C'est-à-dire que voilà, ce serait un peu comme miser tout ton fric sur un jeu encore early access alors que bah il y a plus de bugs que d'options dans ce jeu de merde. Et la vraie question qu'on va se poser dans cette vidéo les copains d'ailleurs, la seule qui va la peine d'être posée, c'est est-ce qu'on va encore devoir sauver Lia à coût d'argent public et surtout sauver Lia mais surtout sauver une bande de milliardaires qui ont confondu innovation et escroquerie en bande organisée ? parce que oui, on va pas se mentir, les États-Unis aiment beaucoup ce genre de remake. C'estàdire que il y a une bulle spéculative, il y a un crash de cette bulle spéculative, la panique partout et ensuite le sauvetage des fautifs avec l'argent du contribuable, c'est-à-dire votre argent et mon argent avant toute chose. Mon argent, l'argent qui est censé mettre la daron à l'abri, c'est quand même scandaleux. Et comme dit le proverbe, bah oui, l'histoire ne se répète pas, l'histoire rimme et ce coup-ci, bah le refrain, ouais, ça s'appelle l'hiver de l'IA. En anglais, on appelle ça IA Winter, c'està dire une air glaciale où les promesses oui vont fondre plus vite qu'un serveur d'open high en pleine conférence. Et juste pour être clair avant de commencer, ce ne sera pas une vidéo moralisatrice hein, pour dire que Lia c'est pas bien. Je vais essayer d'être factuel autant que faire ce peu d'accord parce que Lia peut être clairement utile pour certaines tâches répétitives et chiant. Mais de là à tout révolutionner, bon les mecs, il y a un pas et il y a même plus que ça. Il y a un sacré gouffre. Mais avant de commencer les gars, si vous voulez soutenir la chaîne et m'encourager, surtout que je poste tous les jours comme vous le savez, abonnez-vous, mettez la cloche, likez la vidéo, objectif 100k avant la fin de l'année parce qu'on y est presque, je compte sur vous. Il faut mettre la fameuse Daron à l'abri et le fameux Yaji Baby à l'abri. Alors, sans plus attendre, c'est parti. Sauf que cette fois c'est vrai. Bon, petit retour dans le passé les mecs. On est à la fin des années 70, époque bénie où les Américains portaient des costards en polyester et où les Japonais euh dominaient quand même pas mal de choses he entre les semi-conducteurs, entre l'électronique, les magnétoscopes et les nanani nana. Voilà, les Japons étaient bien vénères. Et c'est à partir de là que le Japon lance le projet de ce qu' appellent les FIFs Generation Computer. C'est-à-dire que en gros l'objectif c'est pas juste de fabriquer des machines rapides. Non non non. Ils veulent créer des ordinateurs capables de raisonner, de comprendre le langage humain et de discuter. Et donc autrement dit, il voulaient créer des ordinateurs qui peuvent te répondre bonjour sans forcément planter tout de suite et c'était présenté comme une révolution totale, une sorte de mission Apollo de la tech. Et le Japon voulait être effectivement le premier pays à rendre les machines intelligentes pendant que les États-Unis eux bah ils commençaient à flipper sévère parce qu'à ce moment-là, les économistes américains disaient tout haut que le Japon allait dépasser les États-Unis et ce avant l'an 2000. Et comme d'habitude, quand l'Amérique sent qu'elle perd la couronne, bah elle sort le combo magique, c'est-à-dire panique plus patriotisme plus gros budget fédéral. Et donc Washington décide que l'intelligence artificielle, bah ce sera le pilier de la survie économique du pays. En mode si les Japonais ont des robots, alors nous aussi on aura des robots. Sauf que eux, bah ils seront patriotes. Et du coup bah tout le monde s'y met le gouvernement, les entreprises, des chercheurs. Et là né la star de l'époque, l'expert système. Un programme censé reproduire le raisonnement d'un spécialiste humain. Genre si tu veux diagnostiquer un patient, pas besoin d'un médecin, juste d'un algorithme qui connaît tous les symptômes. Sur le papier, c'était beau, sauf qu'en vrai, évidemment que c'était une carotte. On est dans les années 70 les copains. Voilà, les mecs vendaient du rêve au gogo. Un rêve que d'ailleurs les ordinateurs de l'époque n'auraient même pas pu charger en 256 KT de RAM. Et rien qu'à l'époque Oui, les journaux titrés en masse. Ouais, attention, un seul expert système peut remplacer 10 ingénieurs. Mais bon, vous connaissez plus ou moins la suite. Je dis dans la vraie vie. Bon ben dans les années 70, oui, ben il y a pas de secret hein. Les machines à l'époque ne savaient même pas encore classer des dossiers de prêt ou même repérer des anomalies de routine et elle faisait des gaffes à faire pleurer un nourrisson. Et le cas le plus mythique de ce dont je vous parle, bah oui, c'est qu'il y a eu un système médical qui avait diagnostiqué une infection euh chez un patient homme causé par une procédure réservée aux femmes enceintes. Oui, parce que les chercheurs avaient oublié d'ajouter la règle. Le patient n'est pas enceinte et le patient est un homme. Voilà. Après, vous me direz peut-être que le patient était gender fluide, je ne sais pas. En tout cas, en 85, ça ne se faisait pas. Donc le résultat vous le connaissez, les programmes foirent, les entreprises perdent des millions, les chercheurs s' gueulent et le gouvernement se rend compte que bah oui, il a littéralement financé un simulateur d'incompétence. Le projet japonais s'écroule, les experts système deviennent la risée du milieu et tout le monde retourne bosser sur des trucs plus fiables. Voilà, comme une feuille de papier. Et donc c'est le premier boom de Lia. En effet, beaucoup de jobs perdus, des milliards cramés et un joli slogan pour la postérité. C'est-à-dire que oui, on voulait créer l'intelligence artificielle, on a juste réussi à créer la bêtise humaine. Sauf que 40 ans plus tard, ben ça a changé. Sauf qu'en fait rien n'a changé. Les mêmes erreurs sont revenues, emballé dans un design minimaliste et un abonnement mensuel. Et justement, on va en parler. Bon, on arrive dans les années 2020 les copains. Et euh bah oui, bah c'est fascinant. Les costumes ont rétrécit, les disquettes ont disparu mais les illusions ell bah elles sont restées. Sauf que là maintenant bah elles sont en 4K parce que ce qu'on vit aujourd'hui bah oui, c'est le reboot exact du fiasque des années 80 version streaming mondial et serveur qui chauffent plus que le Sahara. Parce que les entreprises d'aujourd'hui dopé à la dopa mine des investisseurs, ben ils ont fait exactement la même erreur que dans les années 7080. Elles ont promis qu'il allait tout changer, tout automatiser et tout révolutionner. Sauf qu'au final bah elles ont juste réussi à automatiser notre déception totale et absolue. Parce que vous le savez, les boîtes se sont précipitées pour montrer qu'elles faisait partie de Oui. de la fête de Lia. D'accord. un peu comme au collège où tout le monde s'inscrivait au club juste pour la photo de groupe. Donc il y a pas mal de prototypes d'IA qui ont commencé effectivement à puler des pilotes, des proof of concept tout ça à gogo mais derrière il y a rien qui marche sans que Kevin du service informatique reste planté à côté du serveur en mode garde du corps et même les communiqués de presse ont recommencé le même grand cirque que de tard l'époque quoi en mode non mais cet remplacera plus de 10 ingénieurs. Cet algorithme surpassera tous les experts. Clairement, je pense que vous voyez la rime avec des années 70 et surtout avec l'année 1983 où ça a commencé à partir en couille. Je viens de vous en parler et ça c'est fini de la même façon avec des bugs d' d'un épisode de Black Mirror et à la limite bon je dis que ça c'est encore fini en fait ça se finit encore au moment où je vous en parle parce que la plupart des tests concrets sur les meilleurs modèles d'open AI d'enthropie voilà Claude Chat GPT tout ça même Google avec Jammy et tout bah ils atteignent à peine 2,5 à 3,75 % d'automatisation sur de vraies tâches professionnelles. J'en ai parlé dans un intro mais je le redis parce que c'est un truc de fou. Et Jemini pourtant attention la relève de chat GPT bah il descend même sous les 1 % quelle connerie. On n plus dans de la révolution industrielle, on est dans de la mise à jour qui fait rien mais mais qui prend 8 Go d'espace et le gouffre entre les promesses et la réalité bah ça s'arrête pas juste au col blanc. Je même McDonald's en mode non mais on va remplacer nos caissiers par des IA. Ils ont dû ranger leur délire leur drive il a bah ça s'est vite transformé en sketch. Il y a un mec qui s'est retrouvé avec une commande de 260 McNuggets. Qu'est-ce qu'il va faire avec ça ? faire un élevage de de de nuggets. Un autre pelo, c'est ramassé neuf thé glacé au lieu d'un et le chef d'œuf, bah c'est du bacon sur la glace. En effet, il y a un mec qui s'est vu servir du bacon avec de la glace. Bon euh ouais, c'est un peu complexe et on parlera même pas effectivement de de de leur pub de Noël générée par Ria. Voilà. Bon, d'ailleurs, ils l'ont enlevé hein, ils l'ont ils l'ont dégagé tellement les gens détestaient. Et pendant ce temps-là, les investisseurs, bah ils continuent d'acheter des actions dans l'IA comme si on était à la veille du jugement dernier. Sauf que bon, le T800 n'est pas là. Par contre, il y a des dividendes et c'est ça la magie du capitalisme 2.0. Plus tu es chou, plus tu es valorisé. Mais il faut quand même dire intelligence artificielle dans ta phrase. He voilà, tant que tu dis il a dans ta phrase, ça passe. Est-ce que c'est de la tech ou est-ce que c'est une nouvelle religion, je ne sais pas vraiment. Tu remplaces l'écurie par les startupers, les prophéties par des road map et le paradis par l'automatisation totale et c'est bon, let's go. Quoi ? Je pense que vraiment on s'y croirait quoi parce qu'à ce stade, faut vraiment qu'on arrête de faire semblant. Lia ne peut pas remplacer le travail humain, en tout cas pas dans son état actuel. En fait, ce qu'elle fait, c'est qu'elle camoufle le travail humain. Euh, c'est pas une révolution technologique plus qu'une opération de camouflage de masse, comme je viens de le dire. On env, on externalise et on appelle ça de la transformation numérique. En gros, la plus grosse réussite de l'IA, c'est d'avoir trouvé le meilleur alibi pour dégraisser les équipes sans passer pour un salot. Parce que regardons le timing un peu tout ce délire parce qu'en 2026, il y a des milliers de boîtes américaines qui invoquent LIA comme justification magique à leur plan sociau. Amazon, comme je l'ai dit, a viré 16000 pelos. Bloc près de 40 % de ses effectifs, Atlacian 10 % et Meta comme je l'ai dit prépare pas mal de réduction tout en continuant d'investir massivement dans l'IA. Mais là où ça en devient le plus savoureux, c'est qu'en parallèle certaines de ces boîtes restent parmi les plus gros utilisateurs de Visa H1B. Alors qu'est-ce que c'est que le visa H1B ? Le H1B Visa, en fait c'est un visa que l'on va donner généralement bon aux gens compétents d'Asie du Sud-Est. Bon, le cliché voudrait que ce soit des Indiens, mais ce n'est pas que des Indiens qui auraient donc droit à un visa donc américain en échange de quoi ? Oui, il travaillerait pour des grosses boîtes. Et le truc c'est que les mêmes boîtes qui te disent que oui, ils vont faire abstraction d'employés humain, bah c'est les mêmes qui recrutent en masse en Inde et dans d'autres pays d'Asie. Donc voilà, tu sens bien que cette histoire d'IA, c'était plus une excuse pour en fait remplacer tous leurs employés et par d'autres employés. Peut-être plus compétent, mais surtout beaucoup plus facile à gérer et beaucoup plus facile à mal payer. Et Amazon a même poussé les vis jusqu'à créer Mechanical Turk, une plateforme où des milliers de freelance sont payés à l'unité pour entraîner ou corriger des I. Le nom vient d'un automate du 18e siècle censé jouer aux échecs tout seul, mais qui cachait en fait un humain à l'intérieur. Donc on y est, c'est bon, let's go. De siècles plus tard, même escroquerie. Et tout ça encore une fois, c'est vendu sous le slogan de attention I driven productivity. Donc la traduction c'est on fout des milliers de personnes dehors mais on met un petit logo futuriste sur le communiqué pour faire passer la pilule. Et c'est ça le délire, c'est-à-dire que 2026 a commencé avec des licenciements massifs justifiés par Lia entre guillemets alors qu'en fait non non non les métiers t'ont pas été automatisés. C'est le cynisme qui a été automatisé. C'est juste qu'ils ont remplacé des gens par d'autres gens en faisant croire qu'en réalité il remplaçaient ça par l' alors que non. Tu vois c'est de la connerie de A à Z. Voilà. Le grand emplacement il est là. Vous nous cassez les reins nous avec le grand remplacement là. Le grand remplacement, il est de l'autre côté, hein. Bref, bon, on continue. On a beau parler de tout ça, la limite pourquoi pas ça nous rigoler, mais pendant que les entreprises virent des gens pour financer d'autres gens, bah les gouvernements bah il paraît littéralement bah l'avenir de pas mal de pays sur cette illusion de croissance selon des études. Le déficit fédéral au States, hein, mais après vous me direz on n'est pas au stat. Oui, mais ce qui se passe au States dans 5 10 ans ça se passe en France. Donc voilà, le déficit fédéral américain pour l'exercice 2026, bah il devrait atteindre 1,9 trillion de dollars. C'est quand même beaucoup et c'est pas un accident parce que on est déjà à plus d'un trillion empruntés rien que sur les 5 premiers mois de l'année et la dette publique, bah elle file tranquillement vers 120 % du PIB d'ici 2036. C'est plus que le temps qu'il faut à Windows pour installer une mise à jour. Et encore là, au moins tu sais ce que tu obtiens. Et pourtant les dirigeants de toutes ces entreprises d'IA, bah ils continuent d'expliquer la main sur le cœur que l'IA, bah c'est la clé magique pour sauver l'économie. Même Elon Musk, voilà sur le podcast de Jo Rogan Experience, bah il nous dit que si Li ne double pas la productivité nationale, bon on est tous foutus. Et la traduction c'est pas on a tellement mal géré le pays que la seule solution restante c'est de prier pour que les robots bossent deux fois plus vite que les humains et rattrapent le retard. Bah, c'est assez triste. Et c'est là qu'arrive le chef-dœuvre d'absurdité totale. Les États-Unis sont officiellement entrés dans la phase du paris cosmique de L. C'est-à-dire que ils savent que la maison est déjà perdue au casino. Voilà, Las Vegas, ce sera le dernier endroit que tu verras de ta vie. Le reste après, ce sera le cimetière. Et donc, étant donné qu'ils n'ont plus rien à perdre, bah ils misent tout. Ils misent leur vatou, leur gosse, leur maison, leurs chien, leur femme, la femme du voisin. Voilà, tout le monde a été misé en mode non mais cette fois je vais gagner. Et en 2025 à la limite bon l'illusion pouvait tenir un peu. Il y a quand même une grande partie de la croissance du S&P 500 qui provenait des sep entreprises phares, c'est-à-dire Nvidia, Microsoft, Apple, Amazon, Google, Meta et Tesla. Et ces sep serveurs cloud représentaient à eux seuls plus d'un tiers de toute la bourse américaine. C'est la concentration économique la plus folle de l'histoire. Sauf qu'en 2026, bah oui, bah ça commence en effet à boîter un peu. Le groupe a perdu plus de 850 milliards de valeurs et ce en une seule semaine. Les investisseurs commence à demander des marges réelles euh pas juste des promesses hein parce que les promesses on en a fait beaucoup euh mais voilà les actions, il y en a de moins en moins. Et le plus vicieux dans tout ça, c'est que 45 % euh de la richesse des foyers américains est investi directement ou indirectement dans des actions via les fonds de retraite, les comptes épargnés automatiques et tout quantti. Donc en gros les économies de monsieur et madame tout le monde, bah ça dépend désormais du fantasme que l'IA va tous nous sauver. Sauf que si ça pète, bah c'est pas les patrons de la Silicone Valley qui vont trinquer en premier. Non non non, c'est vous, c'est moi, c'est la daron qui doit être mise à l'abri, c'est les gens normaux, c'est le Yaji Baby, c'est les retraites, c'est les plans départ d'une vie entière qui vont juste prendre ultra cher. Et là bah on va rentrer dans la partie sociale du désastre hein, le moment où la bulle de Lia, bah elle flotte plus gentiment au-dessus des bilans comptables. Non non, elle explose direct dans la tronche de la classe moyenne. Parce qu'on va être clair, quand on parle de bulles, c'est pas juste une métaphore économique pour faire joli. Non, c'est une bulle d'air qui est déjà en train de gonfler dans la gorge de pas mal de pays. Je les data centers di qui dévorent oui des forêts entières et qui consomment une énergie monstrueuse leur demande électrique aux États-Unis pourra presque doublé d'ici 2028 passant de 80 à 150 GW les fameux gigaws voilà cher à Doc Brown selon certaines projections ça pompe des milliards des milliards de litres d'eau pour refroidir leur serveur et donc bah oui ben les factures d'électricité des citoyens lambda bah ça grimpe déjà à + 7 % en moyenne en 2025 avec des pics à plus de 20 % en certains États des États-Unis des ha supplémentaires de 15 à 20 dollars par mois dans des régions comme la Virginie ou le Maryland à cause des data center. On te dit que c'est pour l'avenir mais pour l'instant bah voilà quoi. Mais c'est c'est pas Elon Musk qui va payer la clime des serveurs et quand les actions qui tournent autour de Lia redescendront parce qu'elles redescendront l'histoire comme je l'ai dit bah ça rime toujours. Ce sera pas seulement un ajustement de portefeuille qui va s'en suivre, c'est la retraite de papa, le plan d'épaman et la maison du cousin qui vont prendre feu de tout en même temps. Et c'est là que l'ironie va devenir presque politique. Les entreprises nous vendent LIA comme la solution ultime au casos économique et social alors que bah elles en sont souvent la source principale. Elles détruisent des emplois, grignotent des salaires via les fameuses restructuration IAD driven poussé par LIA et ça externalise oui vers des travailleurs moins chers et le famoso H1B Visa tout en pleurant sur la productivité nationale qui est en Berne. En gros il y a si de la branche sur laquelle tout le monde est assis. Et donc voilà la bouclé bouclée après avoir viré les travailleurs, siphoné les parines des ménages et hypnotiser les politiciens avec des discours sur la sécurité nationale, la compétitivité et tout le tout, bah les barons de Lia sortent enfin leur dernier tour de magie. faire payer le désastre par ceux qui n'ont rien demandé, c'est-à-dire vous et moi. Et c'est même pas moi qui le dit, c'est Sam Altman, le boss d'Openai, qui a déclaré que quand quelque chose devient suffisamment énorme, le gouvernement devient forcément l'assureur de dernier recours. En gros, bah oui, c'est-à-dire qu'il va falloir subventionner tout ça. Et avec quoi on subventionne ce genre de conneries les enfants ? Bah avec votre argent, avec notre argent. C'est-à-dire que si ça peut être vraiment à grande échelle, si la bulle de Lia, the AI bubble comme ils le disent éclate, bah oui, bah ce sera le contribuable qui va trinquer d'une façon ou d'une autre. Parce que en fait l'IA est désormais trop intégrée partout entre les hôpitaux, les services publics, euh la finance, euh voilà tout ce qui est l'armée militaire, tout ça. Elle est beaucoup trop partout pour qu'on puisse la laisser s'effondrer sans conséquence systémique. Et donc la logique ben elle est simple en fait, elle est élégante dans son cénisme. S'il y a réussi, bah les bénéfices partent direct dans les poches des actionnaires et des fondateurs. Mais si elle échoue, bah la facture bah ce sera au trésor public de la régler. Sous couvert de stabilisation du marché ou de transition numérique responsable. Et à ce stade, faut dire les choses clairement. Lian n'a jamais eu pour mission principale de remplacer les humains. Son vrai boulot, c'est de les dédouiner. C'est pas une révolution cognitive, c'est une révolution de culpabilité externalisée. Quand un PDG va dire tranquillement que non mais c'est Lia qui a décidé euh voilà du renvoi d'un million de mes employés, en fait il parle pas de technologie, il parle de bouqu émissaire premium. Voilà tout simplement. Quoi qu'il fasse, c'est la faute de Lia et Lia, bah c'est parfait pour ça. Ça vote pas, ça témoigne pas au tribunal, ça n'a pas de syndicat. Euh il y a aucun problème. Ce soit un scandale, une erreur médicale, un billet discriminatoire, un licenciement injuste, tout ce que ces mecs-là auront à dire, c'est oh non, c'est pas de ma faute, c'est l'algorithme. Voilà, l'affaire est classée, la responsabilité devient pixel flou et le vrai décideur humain, bah il reste bien au chaud derrière son écran en sécurité. Et c'est le raid bureaucratique ultime, c'est Brasil. Voilà, c'est Brasil de Terry Guilliam. La machine fait les erreurs, l'humain garde le pouvoir, mais euh personne n'en assume les conséquences. C'est ça la véritable innovation. Et on pourrait se dire qu'après avoir levé des milliards, monopolisé l'attention des gouvernements et provoquer des crises existentielles à toute une génération, bah les dirigeants là des entreprises d'IA sauraient au moins où ils vont. Mais non, ils sont littéralement en train de construire la fusée sans destination claire. Même Salatman comme je l'ai dit hein euh voilà le grand prêtre en col roulé hein euh patron papa d'open et papa de CHGPT a déclaré que ben vous savez quoi quand CH GPT atteindra un niveau divin comment faire de l'IA un business rentable ? C'est un truc de ouf hein. C'est-à-dire que le type qui a lancé l'une des entreprises les plus puissantes de la planète avoue indirectement qu'il ne sait pas encore comment tout ça doit vraiment lui permettre de gagner de l'argent à long terme. Il connaît pas l'intérêt de Lia. Voilà, c'est comme si le capitaine du Titanic disait que tu sais quoi ? On verra pour les iceberg hein quand on les croiserain. Jusque- là Hassou hein. Voilà ces malades nous promettent un futur radio où plus personne n'aura besoin de travailler où le revenu universel Elfamo arrivera comme par magie où la prospérité sera infinie. Pendant que bah bon bah dans le présent nous oui bah on a des loyers qui explosent, des salaires qui stagnent et et pas qu'un peu et la précarité qui s'installe tranquillement si elle est pas déjà là. Et au final la vraie question c'est pas est-ce que la bulle va exploser ? Non non non. La question c'est qui va rembourser l'explosion quand elle explosera ? Voilà la vraie question et on va se quitter là-dessus. Dites-moi dans les commentaires ce que vous pensez de la bulle de Lia et de toutes ces conneries. Abonnez-vous pour recourir la chaîne. Postez la vidéo, likez-la si elle vous a plu.
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