Présentation de la réforme de la Curie Diocésaine par Mgr Delannoy

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Arrivant de l'extérieur il y a 2 ans, découvrir l'existence des service diocés fut d'abord une action de grâce. Une action de grâce. Regardez le nombre que nous sommes ici rassemblés ce matin. Combien de diocèses peuvent prétendre aujourd'hui avoir des services diocésins aussi bien pourvus que sont les nôtres ? Quand je rassemblais les diocèses, les services diocésins dans le diocèse de Saint-Di, je n'avais pas besoin de trouver de grand le coup. Le quart de cette pièce suffisait largement et chacun pouvait étendre ses jambes jusqu'au bout de la caisse sans éteint problème. Donc nous avons nous avons une chance extraordinaire, une richesse extraordinaire. Et quand on est riche, l'Évangile ne cesse de nous mettre en garde. Quand on est riche, il faut bien sûr éviter de tomber dans ce piège que j'ai déjà démencé, le piège de l'autosuffisance. On sait que l'on se suffit à soi-même et que l'on n' pas besoin des autres. Et vous voyez que l'un des objectifs de la réforme, c'est justement de permettre un travail ensemble, de travailler ensemble pour la mission, pour la communion avec la participation de [raclement de gorge] tous. comment nous recevons des autres afin de mieux vivre la mission qui nous est en confié dans un service diocésin donné. Je voudrais vous remercier de m'aider à accomplir la mission qui m'est confiée. Quelle est la mission d'un élec ? Et bien c'est tout simple. Dans la formulation, c'est tout simple. La formulation, c'est tout simple, c'est de conduire le peuple de Dieu. Conduire le peuple de Dieu et plus particulièrement de conduire une portion du peuple de Dieu que l'on appelle un diocèse. Voilà la mission de l'évêque. Et cette mission, nous la déclinons en trois verbes enseigner. sanctifier, gouverner. Enseillez, sanctifier, gouverner. Trois verbes que vous avez déjà entendu. Enseigner, c'est bien sûr annoncer l'Évangile. C'est la première mission d'évêque. Et heureusement qu'il n'est pas seul dans cette mission. annoncer l'Évangile, enseigner bien sûr la doctrine chrétienne. Quand on est chrétien, on a une vision du monde, une vision de l'homme. C'est important de pouvoir la transmettre, de pouvoir l'enseigner. Et puis bien sûr, enseigner, c'est aussi toute la dimension catéchétique qu'elle concerne les enfants ou qu'elle concerne les adultes. Sanctifier, cela rappelle que l'évêque est le dispensateur des mystères de Dieu, de ces dons que Dieu nous fait à travers les sacrements afin que nous puissions grandir dans sa vie. dans la vie reçue au jour de notre baptême. Le Concile Vatican I rappelle que l'évêque est le gardien de toute la vie liturgique dans l'église qui lui est confiée afin que les fidèles connaissent plus profondément le mystère pascal et en vivent davantage par l'eucharistie. Et puis enfin gouverner. Gouverner c'est pas simplement veiller à ce qu'il n'y ait pas de fuite dans les toits de nos bâtiments paroissiaux et que les salles de bain soient convenables dans les presbyes. Il y a ça. Il faut pas supprimer cette dimension. Mais gouverner bien sûr c'est veiller à ce que tous vivent et agissent dans une communion de charité. Dans une communion de charité. Il suffit pas, vous voyez que le défi est très élevé, il ne suffit pas de bien s'entendre les uns avec les autres. Il s'agit aussi que cette entente entre nous soit toujours ouverture aux autres, disponibilité au service des autres. Et cette charité, bien sûr, nous avons à cœur de la mettre en œuvre auprès des cupuves, des plus vulnérable, qu'il s'agisse des malades, des prisonniers, des personnes en situation de précarité et nous pourrions encore citer bien d'autres exemples. Donc merci par vos compétences, par votre engagement de m'aider à accomplir la mission qui m'est confiée. Pour aider l'évêque à accomplir sa mission, il y a plusieurs groupes ou organismes dans un diocèse. premier organisme dans un diocèse qui est disponible pour aider l'évêque à vivre sa mission. On l'emploie de temps en temps. On l'a beaucoup employé ces dernières années dans l'église en France. C'est le synode diocés. cette faculté de l'évêque de réunir l'ensemble du diocèse par un jeu de délégué afin de se poser un certain nombre de questions et d'y réfléchir ensemble afin de déterer les chemins de la mission de la communion pour les aller à venir. Un deuxè deuxè série d'organismes de participation à la charge pastorale de l'évêque, ce sont les conseils diocés. Par exemple, le conseil du presbytteriérium, le conseil diocésin pour les affaires économiques, le conseil de la de la solidarité. Euh voilà et encore d'autres conseils pour que l'évêque puisse assumer sa mission de la manière la plus juste possible. Il y a aussi un organe dont on parle peu mais qui qui ici est vivant, c'est le chapitre des shanduan. Voilà qui peuvent aussi conseiller l'évêque. Et puis il y a la curie diocés. La curie diocésene. Donc vous voyez, j'ai fait ce petit rappel pour bien signifier que la curie diocés, ce n'est pas le seul lieu qui est là pour aider l'évêque à vivre sa mission. Il y a d'autres lieux, il y a d'autres organes qui sont là dans un diocèse pour que l'évêque puisse vivre sa mission. Alors, qu'est-ce que la curie diocésenne ? Ça a été rappelé au début de notre rencontre, mais je le redis à nouveau parce que c'est important puisque nous sommes là au titre de la curie diocés. La curie diocésenne se compose des organismes et des personnes qui prêtent leur concours à l'évêque dans le gouvernement du diocèse tout entuier, surtout dans la direction de l'action pastorale dans l'administration du diocèse ainsi que dans l'exercice du pouvoir judiciaire. Tout vous voyez déjà derrière cette trilogie des choses très concrètes. La direction de l'action pastorale, service diocésin de la catéchèse, service des migrants, service de la pastorale de de la santé et cetera et cetera. l'administration du diocèse. Ben, vous voyez tout ce qui est davantage administratif, l'économioés, les archives de catholicité, les archives diocés, la chancellerie et puis l'exercice du pouvoir judiciaire, c'est bien sûr tout ce qui est autour de l'officialité. Ney jamais que dans l'église, l'exercice du pouvoir judiciaire, c'est une mise en œuvre de la charité. Voilà, faut jamais l'oublier parce que s'il n'y a pas de pouvoir judiciaire, et bien c'est la raison du plus fort qu'il emporte. La justice est là pour que la charité se déploie. Alors bien sûr, parfois on est un peué parce que le monde judiciaire a son engage un peu un peu formel. Voilà qui ne semble pas refléter une charité à première vue. Et pourtant le but, c'est bien cela, c'est de mettre en œuvre la charité. Alors l'ensemble l'ensemble des services qui aident l'évêque à accomplir sa mission sont regroupés dans ce que l'on appelle donc la curie. La curie dire ses a la curie ça vient d'un mot latin qui je ve dire prendre soin. Donc pour prendre soin du peuple qui lui est confié, l'évêque peut compter sur un certain nombre de services, un certain nombre de personnes pour veiller à ce que dans la curie, il y a un minimum de coordination que que les gens ne s'ignorent pas totalement et qu'on avance tous dans le même sens, et bien l'évêque doit nommer ce que l'on appelle un modérateur de la curie. Un modérateur de la currie dont la tâche est d'assurer la coordination et dont la mission est aussi de veiller à ce que chacun accomplisse bien ce qu'il doit accomplir. Ça c'est la mission du modérateur de la curie. En général, c'est un vic général qui est modérateur de la curie. Alors quand on emploie le mot modérateur en français, on est toujours un peu piégé parce qu'on pense que le modérateur c'est celui qui ralentit les efforts, celui qui veut aller voir tel service en disant "Arrêtez de vous exciter, vous en faites bien trop, travaillez moins, soyez plus tranquille, soyez plus cool et cetera." Non non, le modérateur là aussi son étymologique du terme, c'est celui qui incite, celui qui dynamise. Voilà. La le le le texte qui définit la la mission des des évêques nous rappelle aussi que l'évêque gardera toujours présent à l'esprit le principe général que les structures d'occés doivent toujours être au service du bien des âmes. et que les exigences d'organisation ne peuvent pas l'emporter sur le souci des personnes. Il y a là quelque chose de très important, très important. Ce qui est premier dans sa diocèse, ce n'est pas l'organisation. Ce qui est premier, ce sont les personnes que nous voulons servir. L'organisation n'est pas une finalité. Elle n'est qu'un moyen. Elle n'est qu'un moyen. Et donc, il faut toujours nous remettre ensemble devant ceux et celles que nous voulons servir. et sans cesse dans les services diocésins, il faut que vous vous relettiez devant l'enfant, l'adolescent, la famille, le malade, le migrant, le prisonnier, la catéchiste, le cathécumaine et cetera et cetera que vous voulez servir. Si nous oublions le bénéficiaire de notre action et de nos efforts, qu'est-ce qui se passe ? et bien finalement, nous sommes préoccupés de nous-mêmes, de nos fonctionnements, de nos organisations et nous perdons le sens des choses, le sens de l'action pastorale. Saintxupéri a une très belle image dans le livre citadelle pour dire ça. Il nous dit malheureuse la chaisière qui dans l'église est tellement préoccupée de mettre de l'or dans les chaises qu'elle oublie le dieu qu'elle sert. Qu'elle oublie le Dieu qu'elle sert. Voilà. Puissions-nous donc ne jamais oublier que nous sommes pensant au service du bien des âmes et que les exigences d'organisation ne peuvent pas l'emporter sur le souci des personnes. Et le texte continue en disant il faut donc faire en sorte que l'organisation soit souple et efficace. Intéressant ça. Une organisation sous et efficace. Ça veut dire que nous soyons capables aujourd'hui de nous adapter aux situations nouvelles que nous pouvons rencontrer. Souple et efficace. Pour que ça soit souple et efficace, bien souvent, on a besoin de mettre un peu d'huile dans les rouages. Et c'est ce que nous voulons faire en réformant la curie diocés, c'est mettre de l'huile dans les rouages, notamment en organisant la curie au niveau pastoral autour de trois grands pôles afin de favoriser un travail commun des services entre eux. Il faut donc faire en sorte que l'organisation soit sous et efficace, qu'elle se garde de toute complication et bureaucratie inutile et qu'elle soit toujours orientée vers la fin surnaturelle de ce travail. Voilà la fin surnaturelle de ce travail. Vous voyez que nous sommes appelés, si je prends une image d'actualité, nous sommes appelés à passer du modèle du porte-avion au modèle du destroyer. Pour l'instant, j'ai l'impression parfois que nous sommes sur un porte-avion. Un porte-avion quand il faut changer le cap, c'est très long. Ça veut intérêt à anticiper la manœuvre. Un destroyeur, très vite, on peut changer de direction, on peut prendre un autre cap. Et bien aujourd'hui, on entend on entend si on prête l'oreille des attentes nouvelles, des besoins nouveaux. Si on met 2 ans pour y répondre, c'est déjà fini. C'est plus la peine d'y penser. Voilà comment nous avons une souplesse qui nous permet de réagir aux demandes nouvelles, aux besoins nouveaux qui s'expriment autour de l'eau. Et comment nous y répondons ? de manière isolée mais en favorisant également des collaborations entre nous. Souplesse et efficacité même si dans l'église nous préférons le mot de fécondité au mot d'efficacité. Le mot de fécondité. Le but de notre de notre réforme finalement, c'est de mieux utiliser nos énergies. utiliser nos énergies et les rendre plus performantes, plus fécondes en évitant des propositions très proches les unes des autres, parfois des propositions quasiment similaires qui sont proposées par deux ou trois services. Ce qui fait qu'en les recevant, bah les gens sont perdus. Ils ne savent plus à quoi et à qui répondre. On reçoit quatre cinq six propositions que choisir ? Que répondre et où faut-il aller ? réforme des services pour éviter cette dispersion de propositions, les unifier en vérifiant qu'elles correspondent à une véritable atome. D'où l'importance pour les services diocésin d'être en relation permanente avec ceux et celles que vous avez mission de servir. Je pense notamment aux communautés de paroisse, je pense au mouvement et on pourrait penser à d'autres groupes ou association ecclésiales. C'est important d'aller rencontrer les personnes, de les écouter, de voir ce qu'elles essaient de mettre en œuvre et puis bien sûr d'entendre leurs demandes, leurs questions, leurs besoins pour y répondre. Donc importance pour les servises diocés d'être en communication quasiment permanente avec ce que nous pourrions appeler le terrain pastoral. Sinon, je le redis, le risque est grand de faire de nos services diocésin des laboratoires. Voilà, des laboratoires où on lance des choses, on expérimente des choses, mais finalement complètement décollecté du terrain. Vous m'avez déjà entendu. Souvent, nos formations que nous proposons, c'est pas souvent, c'est quasiment tout le temps, sont des formations de qualité. Mais je rêve toujours que l'on ait quelques lignes introductives afin d'expliquer pourquoi on propose telle ou telle formation. Qu'est-ce qu'on a entendu ? Qu'est-ce qui justifie qu'au mois de mai, on propose une formation sur la place de la Vierge Marie dans l'église ? Voilà. Est-ce qu'on a entendu des questions autour de ça ? Est-ce qu'il y a une attente autour de ça ? Donc toute formation doit être enracinée. Enracinée dans une attente, dans un désir. Simon, elle tombe à côté comme on dit quelquefois. Elle tombe à côté. Et puis les services diocésins, bien sûr sont là pour répondre à des désirs, à des demandes. Mais à force d'entendre des désirs et des demandes, vous-même, vous pouvez penser qu'il serait judicieux de faire telle ou telle proposition dans le diocèse. Et ça, vous pouvez le formuler, vous pouvez le l'énoncer et en parler à l'évêque ou en parler aux vices généraux. C'est tout à fait possible. Là, si vous entendez dans plusieurs lieux du diocèse un besoin au niveau de l'éveil à la fois des tout petits, les 3 4 ans, voilà, le fait de l'entendre dans plusieurs vieux, c'est peut-être aussi qu'il faut travailler cette question et des chemins que beaucoup pourraient emprunter. un exemple parmi tant d'autres. Il va de soi que comme les services ont une participation à la charge épiscopale, il va de soi que l'évêque a toute liberté pour créer des services ou supprimer des services ou supprimer des services qui n'ont plus lieu d'être qui ne sont plus d'actualité. J'ai choisi, vous vous le savez, de créer quelques services qui me paraissent indispensable pour que notre diocèse puisse avancer et avancer de manière sereine. Je pense que nous avons besoin d'un service de spiritualité. Alors dire qu'il faut un service diocésin de spiritualité, ça veut pas dire que les autres services diocésin ne font plus de spiritualité. Vous verriez la vous voyez tout de suite la verration, hein. C'est pas ça. C'est pas un service qui se substitue à une dynamique qui est déjà présente évidemment dans les autres services. C'est évident que dans tous les services, la dimension spirituelle est là active. Mais j'ai demandé la création de service de la spiritualité afin d'harmoniser ce que l'on appelle l'accompagnement spirituel. On a beaucoup de demandes aujourd'hui d'accompagnement spirituel dans l'église et tout le monde ne peut pas répondre à cette attente. Être accompagnateur spirituel, cela demande de s'y préparer. Cela demande une formation. Donc le service diocésin de la spiritualité a pour mission de veiller à ce que des personnes puissent être envoyées en formation et puis de veiller à ce que l'on puisse répondre à des demandes d'accompagnement spirituel. Et puis j'ai demandé également à ce Sabis d'être attentif au, on va dire ça comme ça, aux grandes figures spirituel qui ont marqué notre diocèse. Voilà, on a des belles figures spirituelles qui ont marqué la vie de notre diocèse. Comment faire connaître ces figures ? Comment rendre accessible leur spiritualité au plus grand nombre ? une deuxième mission du service de la spiritualité. Et puis autre mission de ce service de la spiritualité, c'est de temps en temps nous proposer vraiment des temps spécifiques de récollection de de mini retrait raison pendant le temps du carême, pendant le temps de l'avant ou à tout ou à tout autre moment. Et puis ce service de spiritualité est là bien sûr pour vous aider aussi comme tout service diocésant. Vous souhaitez faire une journée et vous dites voilà, on souhaiterait conspire un temps spirituel autour d'une liturgie de la parole mais on sait pas très bien comment ça se passe, comment ça marche. Vous pouvez vous tourner vers le service bien sûr de la pastorale liturgique et sacramentale et vous pouvez aussi vous tourner vers le service de la spiritualité. Donc création de ce service de la spiritualité. J'ai également souhaité relancer un service d'évocation. Mais si un service d'évocation, ça veut pas dire que les autres services sont désintéressés de cette question d'évocation. C'est un service qui est là afin que toute notre église diocésenne porte cette question de l'appel de l'appel à des vocations spécifiques. Donc là aussi ne faisons pas l'erreur de penser que parce qu'il y a un service d'évocation, cette question ne doit plus être portée par l'ensemble de l'église diocés. Et puis tout au long de ma visite pastorale que j'ai vécu l'année dernière, j'ai entendu une grande attente du côté d'une formation, ce que j'apparais une formation de base, une formation structurante pour les baptiser. beaucoup m'ont parlé avec beaucoup de nostalgie et de regrets de la formation qui existait il y a il y a 5 ans ou 6 ans qui était une formation proposée sur 2 ans à raison d'une rencontre par mois et qui permettait au bacisés voilà de de structurer leur foie d'avoir quelques repères au niveau de la formation. Il m'a parut urgent bien sûr de pouvoir répondre à cette attente d'une formation de base, d'une formation structurante et c'est la mission que j'ai confié au service de la formation diocés. Il s'appelle comme ça aujourd'hui. Peut-être qu'il s'appellera autrement demain. Mais ce qui est important, c'est pas tant l'appellation que la nécessité de répondre à une attente. C'est urgent de former des baptisés pour qu'ils puissent répondre de leur foi, rendre compte de la foi. On n'est plus dans un contexte de chrétienté, hein, où tout le monde autour de nous est chrétien depuis le berceau. Aujourd'hui, beaucoup de gens nous interrogent et il faut donner les mots, il faut donner la formation pour répondre de notre foi. Croire en un Dieu trinitaire, c'est pas la chose la plus simple à expliquer quand même. Donc service de formation pour répondre à ce besoin que j'ai vraiment entendu dans le diocèse d'une formation de base, d'une formation structurant. Ça service de la formation aussi pour aider les personnes que nous appelons dans les équipes d'animation paroissial à démarrer leur responsabilité en ayant quand même quelques repères. Comment voulez-vous démarrer dans une équipe d'animation papale si vous n'avez pas conscience que vous participer à la charge pastorale confiée au curet ? Participer ou participer à la charge curiale confiée au cur enseigné, sanctifié, gouverner. Ça peut vous aider en étant membre de EAP de savoir ce qu'est une communauté paroissiale et ce qui est une église diocése. Voilà quelques quelques repères dans ce que nous croyons à fait. la formation initiale desmandes des équipes d'animation pastorale. Et puis je trouve que il nous manque aussi un un lieu qui puisse saisir de questions qu'il serait importantes de traiter au niveau diocésin au titre de notre responsabilité pastoral ou au titre de notre ministère. coopérateur, cquératrice, diacre, prêtre. Ça serait pas mal quand même que de temps en temps on puisse se retrouver pour une session de formation sur un thème d'actualité ou encore sur un sujet plus théologique mais qu'il semble évidemment qui nous semble bien sûr très important de traiter et d'aborder ensemble en raison des réalités de notre diocèse et en raison de la mission qui nous est confiée. Là aussi bien sûr le fait de mettre en place un service diocésin des formations ne signifie nullement que vous n'avez plus à proposer de formation dans vos services spécifiques. C'est évident que dans les services qui sont les vôtres, vous allez proposer et continuer à proposer des formations spécifiques en catéchèse, l'art d'animer un groupe d'enfants, l'art de proposer l'Évangile à des enfants en pastoral de la santé, quelques repères pour accompagner les personnes malades et cetera et cetera et je pourrais multiplier les exemples. mélangeant pas ce qu'on pourrait appeler une formation de base, une formation générale avec ensuite des formations spécifiques en fonction des missions pastorales qui sont confiées. Comme je suis tout seul et que personne me tire par la manche, je chante, je chante des d j'entends beaucoup de temps. [grognement] pas exact pas exact. Alors, je je je vais vite conclure. Je vais vite conclure. Voilà, vous vous l'avez entendu, je pense. Euh la réforme de la curie diocésenne, c'est pas réformé pour le plaisir de réformer, c'est réformé pour mieux vivre le service, la mission qui nous est confiée. cette mission de permettre aux baptisés de grandir dans la vie reçue au jour de leur baptême. Que cette vie puisse croître en eux et porter du fruit. Cette mission d'annoncer l'Évangile, cette mission aussi de progresser dans la communion et de vivre dans la charité les uns avec les autres. Je me réjouis aussi que dans nos services d'occésin, il y ait pas entre guillemets que [raclement de gorge] des salariés et ce qu'on peut appeler des des permanents de la pastorale mais qu'il y ait aussi bien sûr des bénévoles qui ont de réelles compétences et qui puissent apporter bien sûr toute leur expérience au service diocésin. Attention, ne faisons pas de l'église une église de professionnel, hein. Ne faisons pas de l'église une église de professionnel, hein. Quelque fois de les communautés paroisses où je suis passé, j'entends trop vite la demande d'un coopérateur en pastoral qui nous dispenserait de toute réflexion sur la manière de mettre en route des baptisés sur des responsabilités spécifiques. Les coopérateurs pastoral ne sont pas là pour se substituer aux baptisés. Ils sont là pour permettre aux baptisés de prendre toute leur place en raison de leur don et de leur carisma. Donc quelle chance aussi d'avoir de nos services diocés pour des baptisés qui s'en va en raison de leurs compétences et qui apportent bien sûr toute leur expérience. Et puis le service diocésin, je conclurai je conclurai par là. Un service diocésin, c'est vraiment le lieu où l'on ne cesse de s'intébogger, de se remettre en question. Ce qui a été proposé il y a 3 qu ans était sûrement très bien, mais aujourd'hui, on ne peut plus se permettre de faire du copiller collé. Sans cesse, il faut écouter, regarder, entendre. pour bien sûr adapter ce que nous proposons aux attentes d'aujourd'hui. Pour le dire en un seul mot, vous n'êtes pas appelé à faire une pastorale répétitive, mais une pastorale créative, une pastorale inventive. Voilà. Et c'est d'ailleurs ce qui nous c'est ce qui nous stimule le plus dans la mission qui nous est confié. Voilà, encore un grand merci vraiment à chacun chacune d'entre vous de vous être engagé un jour dans cette belle aventure de servir l'église diocésenne en rejoignant l'un des services diocés. [applaudissements]

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