On ne badine pas avec l'amour

Centre NGI12,635 words

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[musique] [musique] [musique] [musique] [musique] Doucement bercé sur sa mure fringante [musique] Serblassus s'avance dans les bleus et fleuris bêtu de neuf l'écritoire au côté comme un poupon sur l'oreiller il se balote sur son ventre rebondit [musique] et les yeux demi fermés il marmotte un pattern dans son triple menta [musique] Salut maître Blassus, vous arrivez au temps de la vendange. Pareil une enfant antique. Que ceux qui veulent apprendre une nouvelle d'importance m'apporte ici premièrement un verre de vin frais. Voilà notre plus grande écuelle. Buvez maître Blassus. Le vin est bon. Vous parlerez après. Vous saurez euh mon enfant que le jeune perdant, fils de notre seigneur vient d'atteindre à sa majorité et qu'il est reçu docteur à Paris. Il revient aujourd'hui même au château, la bouche toute pleine de façons de parler si belle et si fleuries. qu'on ne sait que lui répondre les trois/4 du temps. Toute sa gracieuse personne est un livre d'e. Il ne voit pas un brinder d'herb à terre qu'il ne vous dise comment cela s'appelle en latin et quand il fait du vent ou qu'il pleut, il vous dit tout clairement pourquoi vous ouvririez des yeux grands comme la porte que voilà de le voir dérouler un des parchemins qu'il a colorié d'encre de toute couleur et sans en rien dire à personne. Enfin, c'est un diamant fin, des pieds à la tête. Voilà ce que je viens annoncer à monsieur le baron. Vous sentez que cela me fait quelconheur à moi qui suis son gouverneur depuis l'âge de 4 ans. Assis donc mon bon ami, je ne serais pas fâché de boire encore une gorgée avant d'entrer. Vui maître Blassus et reprenez vos esprits. Nous avons vu naître le petit perdicant et il n'était pas besoin du moment qu'il arrive de nous en dire si long. Puissions-nous retrouver. L'enfant dans le cœur de l'homme. Fois les que est vide. Je ne croyais pas d'avoir tout bu. Adieu. Je vais préparer entre-temps sur la route deux ou trois phrases en prétention qui plairont à mon seigneur. Je vais tirer la cloche. Durement caoté. Sur sonne essoufflée, dame pluche gravit la colline. Son écuyer transit, gourdit à tour de bras, le pauvre animal qui hoche la tête un chardon entre les dents. Ses longues jambes maigres trépignent de colère tandis que de ses mains osseuses, elle les gratignes sont chapelées. Bonjour donc dame, vous arrivez comme la fièvre avec le vent qui fait jaunir les bois. Un verre d'eau canil que vous êtes. Un verre d'eau et un peu de vinaigre. Souvenez-vous plus chemie ? Vos faux cheveux sont couverts de poussière. Voilà un toupé de gâté et votre chaste robe est retroussée jusqu'à vos vénérables jartières. Sachez Manant que la belle Camille, la niè de votre maître arrive aujourd'hui au château. Elle a quitté le couvent sur l'ordre express de Monseigneur pour venir en son temps et lieu recueillir comme faire ce doit le bon bien qu'elle a de sa mère. Son éducation dieu merci est terminée et ceux qui la verront auront la joie de respirer une glorieuse fleur de sagesse et de dévotion. Jamais il n'y a rien eu de si pur, de si ange, de si agneau et de si colombe que cette chair non. Que le Seigneur Dieu du ciel la conduise ainsi soit-il. Rangez-vous canaille. Il me semble que j'ai les gens enflés. Défrippez-vous notre peluche. Et quand vous prierez Dieu, demandez de la pluie. Nos blé sont secs comme vos tibia. Vous m'avez apporté de l'eau dans une écuelle qui sent la cuisine. Donnez-moi la main pour descendre. Vous êtes des butants et des malpris. Mettons nos habits du dimanche et attendons que le baron nous fasse appeler ou je me trompe fort ou quelque joyeuse monance est dans l'air d'aujourd'hui. Maître Briden, vous êtes mon aide. Je vous présente maître Blazius, gouverneur de mon fils. Mon fils a eu hier matin à 12h 8 minutes 21 encompté. Il est docteur à quatre boules blanches. Maître Blazus, je vous présente maître Briden, curé de la paroisse. C'est mon ami à quatre boules blanches, mon seigneur. Littérature, philosophie, droit romain, droit canne. Allez à votre chambre, cher Blazius. Mon fils ne va pas tarder à paraître. Faites un peu de toilette et revenez au coup de la cloche. Je vous dirais je m'appensé, mon seigneur. Le gouverneur de votre fils sent le vin à pleine bouche. Cela est impossible. J'en suis sûr comme de ma vie. Il m'a parlé de fort près tout à l'heure. Il sent le vin à faire peur. Brison là, je vous répète que cela est impossible. Vous voilà bonne dame peluche. Manè est sans doute avec vous. Elle me suit, mon seigneur. Je l'ai devancé de quelques pas. Maître Briden, vous êtes mon ami. Je vous présente la dame, gouvernante de ma niè. Ma niè est depuis hier à 7 he de nuit parvenue à l'âge de 18 ans. Elle sort du meilleur couvent de France. Dame plus, je vous présente maître Briden, curé de la paroisse. C'est mon ami du meilleur couvent de France, Seigneur, et je puis ajouter la meilleure chrétienne du couvent. Allez, Dan Plusche, réparez le désordre. Vous voilà. Ma niè ne va pas tarder à venir. Gestère, soyez prête à l'heure du dîner. Cette vieille demoiselle paraît tout à fait pleine d'onction. Pleine d'onction et de componction, maître Briden. Sa vertu est inattaquable. Mais le gouverneur sans le vin. J'en ai la certitude. Maître Briden, il y a des moments où je commence à douter de votre amitié. Prenez-vous à tâche de me contredire. J'ai formé le dessin de marier mon fils avec ma niè. C'est un couple assorti. Leur éducation me coûte 6000 écul. Il sera nécessaire d'obtenir les dispenses. Je les ai Briden. Elles sont sur ma table dans mon cabinet. Oh mon ami, apprenez maintenant que je suis plein de joie. Vous savez que de tout temps, j'ai eu la plus profonde horreur de la solitude. Cependant, la place que j'occupe et la gravité de mon habit m'oblige à rester dans ce château pendant 3 mois d'hiver et 3 mois d'été. Il est impossible de faire le bonheur des hommes en général et de ses vassaux en particulier, sans donner parfois à son valet de chambre l'ordre rigoureux de ne laisser rentrer personne. Qu'il est austère et difficile le recueillement de l'homme d'état. Et quel plaisir ne trouverais-je pas à tempérer par la présence de mes deux enfants réunis ? La sombre tristesse à laquelle je dois nécessairement être en proie depuis que le roi m'a nommé receveur. Ce mariage se se fera-t-il ici ou à Paris ? Voilà où je vous attendais Briden. J'étais sûr de cette question. Et bien mon ami, que diriez-vous si ces mains que voilà ? Oui, Briden, vos propres mains et bien ne les regardez pas d'une manière ocipiteuse. N'était destiné à bénir solennellement l'heureuse confirmation de mes rêves les plus chers. Je je me tais. La reconnaissance me ferme la bouche. Regardez par cette fenêtre. Ne voyez-vous pas que mes gens se portent en foule à la grille ? Mes deux enfants arrivent en même temps. Voilà la combinaison la plus heureuse. J'ai disposé les choses de manière à tout prévoir. Ma niè sera introduite par cette porte à gauche et mon fils par cette porte à droite. Qu'en dites-vous ? Je me fais une joie de voir comment ils s'aborderont, ce qu'ils se diront. Si ne sont pas une bagatelle, il ne faut pas s'y tromper. Ces deux enfants s'imaient d'ailleurs fort tendrement dès le berceau. Briden, il me vient une idée. Laquelle ? Pendant le dîner, sans avoir l'air d'y toucher. Vous comprenez mon ami ? Tout en vidant quelques coupes joyeuses. Vous savez le latin Bri ? Aid par Dieu si je le sais. Je serais bien aise de vous voir entreprendre ce garçon discrètement s'entend. devant sa cousine. Cela ne peut produire qu'un bon effet. Faites-le parler un peu latin. Non, pas précisément pendant le dîner. Cela deviendrait fastidieux. Et quant à moi, je ne comprends rien. Mais au dessert, entendez-vous ? Si vous n'y comprenez rien, il est probable que votre nièce est dans le même cas. Mais raison de plus. Mais d'où sortez-vous, Briden ? Ne voulez-vous pas qu'une femme admire ce qu'elle comprend ? Voilà un raisonnement qui fait pitié. Je connais peu les femmes mais mais il me semble qu'il est difficile qu'on admire ce qu'on ne comprend pas. Je les connais Briden. Je connais ces êtres charmants et indéfinissables. Soyez persuadés qu'elles aiment avoir de la poudre dans les yeux et que plus on leur en jette, plus elle les écarquille afin d'engobber davantage. déjà mes enfants. Bonjour ma chère Camille, mon cher Perdant. Embrassez-moi. Embrassez-vous. Mon père m'a sans bien aimé. Que je suis heureux. Quel bonheur mon père et mon cousin, je vous salue. Comme la grande Camille et belle comme le jour. Quand as-tu quitté Paris ? Perd quand ? Mercredi, je crois, ou mardi que te voilà métamorphosé en femme. Je suis donc un homme moi. Il me semble que c'est hier que je ne t'ai vu pas plus haute que cela. Vous devez être fatigué. La route est longue et il fait chaud. Oh mon dieu ! Non ! Regardez mon père comme Camille est jolie. Allons Camille, embrasse ton cousin. Excusez-moi. Un compliment vaut un baiser. Embrasseel, Perdican, si ma cousine recule quand je lui tends la main, je lui dirai moi-même, excusez-moi. L'amour peut voler un baiser, mais pas l'amitié. L'amitié ni l'amour ne doivent recevoir que ce qu'ils peuvent rendre. Voilà un commencement de mauvais augur de pudeur et sans doute un défaut, mais le mariage lève bien des scrupules. Je suis choqué, blessé. Cette réponse m'a déplu. Excusez-moi. Avez-vous vu qu'elle fémine de signer ? Venez ici que je vous parle. Cela m pénible au dernier point. Ce moment qui devait m'être si doux et complètement gâté. Je suis vexé, piqué. Diable, voilà qui est fort mauvais. Dites-leur quelques mots et les voilà qui se tournent le dos. Et bien mes enfants, à quoi pensez-vous donc ? Que fais-tu là qu' a mis devant cette tapisserie ? Voilà un beau portrait mon oncle. N'est-ce pas une grande tente à vous ? Oui mon enfant, c'est à bisul. ou du moins la sœur de ton bisayul. Car la chère dame n'a jamais concouru pour sa part. Autrement, je crois qu'en prière à l'accroissement de la famille. C'était ma foi une sainte femme. Ah oui, une sainte. C'est ma grande tante Isabelle. Comme ce costume religieux lui va bien. Et toi, Perdican, que fais-tu devant ce pot de fleur ? Voilà une fleur charmante, mon père. C'est un héliotrope. Te moque, elle est grosse comme une mouche. Cette petite fleur grosse comme une mouche a bien son prix. Sans doute le docteur a raison. Demandez-lui à quel sexe à quelle classe elle appartient. D'où lui viennent sa sève et sa couleur. Il vous ravira en extase en vous détaillant les phénomènes de ce brin d'herbe depuis la racine jusqu'à la fleur. Non, c'est pas si long. Je trouve qu'elle sent bon. Voilà tout. Plusieurs choses me divertissent et excitent ma curiosité. Venez mes amis et assayons-nous sous ce noyer. Deux formidables dinneurs sont en ce moment en présence au château. Maître Briden et maître Blassus. N'avez-vous pas fait une remarque ? C'est lorsque deux hommes à peu près pareil ayant les mêmes vices et les mêmes passions, viennent par hasard à se rencontrer. Il faut nécessairement qu'il s'adore ou qu'il s'exécon s'attirent, qu'un homme grand et desséché aimera un homme petit et rond. que les blonds recherchent les brins et réciproquement. Je prévois une lutte secrète entre le gouverneur et le curé. Tous deux sont armés d'une égale imprudence. Tous deux ont pour ventre un tonneau. Non seulement ils sont gloutons, mais ils sont gourmés. Tous deux se disputeront à dîner non seulement la qualité mais la quantité. Si le poisson est petit, comment faire ? Et dans tous les cas, une langue de carpe ne peut se partager et une carpe ne peut avoir de langue. Tout de son baveur, met à la rigueur, ils peuvent parler ensemble sans s'écouter ni l'un ni l'autre. Déjà, maître Briden a voulu adresser aux jeunes perdants quelques questions pédantes et le gouverneur affroncé le sourcil. Il lui est désagréable qu'un autre que lui semble mettre son élève à l'épreuve. Ils sont aussi ignorants l'un que l'autre. Ils sont prêtres tous deux. L'un se targuera de sa cure, l'autre se rengorgera dans sa charge de gouverneur. Maître Blassus confesse le fils. Maître Briden le père. Déjà, je les vois accoudé sur la table, les joues enflammés, les yeux à fleurs de tête. secouait plein de haine leur triple menton. Il se regarde de la tête au pied prélude par de légères escarmouches. Bientôt la guerre se déclare, les cuiristreries de toute espèce se croisent et s'échangent. Et pour comble de malheur entre les deux ivrognes, s'agitent d'âes pluches qui les repousse l'un et l'autre de ses coudes affilées. Maintenant que voilà le dîner fini, on ouvre la grille du château. C'est la compagnie qui sort. Retirons-nous à l'écart. Vénérable plus, je suis peinée. Est-il possible, mon seigneur ? Oui, plus, cela est possible. J'avais compté depuis longtemps. J'avais même écrit noté sur mes tablettes de poche que ce jour devait être le plus agréable de mes jours. Oui, bonne dame, le plus agréable. Vous n'ignorez pas que j'avais formé le dessin de mari et mon fils avec ma cela était résolu, convenu. J'en avais parlé à Briden et je vois je crois voir que ces enfants se parlent froidement. Ils ne se sont pas dit un mot. Les voilà qui viennent, mon seigneur, sont-ils prévenus de vos projets ? Je leur ai touché quelques mots en particulier. Je crois qu'il serait bon puisque les voilà réunis. Nous asseoir sous cet ombrage propice et de les laisser ensemble un instant. Sais-tu que cela n'a rien de beau Camine de m'avoir refusé un baiser ? Je suis comme cela, c'est ma mania. Peux-tu mon bras pour faire un tour dans le village ? Non, je suis là. Ce ne te ferait pas plaisir de revoir la prairie. Te souviens-tu de nos parties sur le bateau ? Viens, nous descendons jusqu'au moulin. Je tiendrai les rames et toi le gouvernerai. Tu n'en ai nul en vie. Tu m'as fend l'âme pour pas un souvenir Camille, pas un battement de cœur pour ce pauvre temps passé. Si bon, si doux, si plein de niaiseries délicieuses. Tu ne veux pas venir voir le sentier par où nous avions la ferme ? Non, pas ce soir. Pas ce soir. Et quand donc toute notre vie est là. Je ne suis ni assez jeune pour m'amuser de mes poupées, ni assez vieille pour aimer le passé. Comment dis-tu cela ? Je dis que les souvenir d'enfance ne sont pas de mon goût. Cela t'ennuie ? Oui, cela m'ennuie. Pauvre enfant, je te plcèrement. Vous le voyez, vous l'entendez. Excellente peluche. Je m'attendais à la plus suave harmonie et il me semble assister à un concert où le violon joue. Mon cœur soupire pendant que la flut joue vive Henry 4. Songer à la discordance affreuse qu'une pareille combinaison produirait. Voilà pourtant ce qui se passe dans mon cœur. Je l'avoue, il m'est impossible de blâmer Camille et rien n'est de plus mauvais ton à mon sens que les parties de bateau. Parlez-vous sérieusement, seigneur ? Une jeune fille qui se respecte ne se hasarde pas sur les pièces d'eau. Mais observez donc dame plus que son cousin doit l'épouser que dès lors les convenances défendent de tenir un gouvernail et il est malséant de quitter la terre ferme seul avec un jeune homme. Je vous répète, je dis c'est là mon opinion. Mais êtes-vous folle ? En vérité, vous me feriez dire il y a certaines expressions que je ne veux pas qui me répugnent. Vous me donnez envie. Vérité si je ne me retenais. Vous êtes une pécor. Plus je ne sais que penser de vous. [musique] Bonjour mon ami. Me reconnaissez-vous ? Seigneur, vous ressemblez à un enfant que nous avons beaucoup aimé. N'est-ce pas vous qui m'avez pris sur votre dos pour passer les ruisseaux de vos prairies ? Vous qui m'avez fait danser sur vos genoux, m'avez pris en troupe sur vos cheveux robustes, qui vous êtes serré quelquefois autour de vos tables pour me faire une place au soupé de la ferme. Nous nous en souvenons, Seigneur. Vous étiez bien le plus mauvais gardement. et le meilleur garçon de la terre. Pourquoi donc alors ne m'embrassez-vous pas plutôt que de me saluer comme un étranger ? Que Dieu te bénisse, enfant de nos entrailles. Chacun de nous voudrait te serrer dans ses bras mais nous sommes vieux, mon seigneur et vous êtes un arbre. Oui, il y a 10 ans que je vous ai vu et et un jour tout change sous le soleil. Je me suis élevé de quelques pieds vers le ciel et vous êtes courbé de quelques pouces vers le tombeau. Vos têtes ont blanchi, vos passes sont devenus plus lents. Vous ne pouvez plus soulever de terre votre vieil enfant d'autrefois. C'est donc à moi d'être votre père, à vous qui avez été les miens. Votre retour est un jour plus heureux que votre naissance. Il est plus doux de retrouver ce qu'on aime que d'embrasser un nouveau nez. Voilà donc ma chère vallée, mes noyers, mes sentiers verts, ma petite fontaine, voilà mes jours passés encore tout plein de vie. Voilà le monde mystérieux des rêves de mon enfance. Oh patrie patrie mot incompréhensible. L'homme n'est-il donc né que pour un coin de terre, pour y bâtir son nid et pour y vivre un jour ? On nous a dit que vous êtes un savant, mon seigneur. Oui, on l'a dit aussi. Les sciences sont une belle chose, mon enfant. Ces arbres et ses prairies enseignent à haute voix la plus belle de toutes. Oublie de ce qu'on sait. Il s'est fait plus d'un changement pendant votre absence. Il y a des filles mariées et des garçons partis pour l'armée. Vous me contrez tout cela. Je m'attends à bien du nouveau. En vérité, je n'en veux pas davantage. Comme cela voir est petit. Autrefois, il me paraissait immense. J'avais emporté un océan et des forêts. Je retrouve une goutte d'eau et des brins d'hermes. Quelle est donc cette jeune fille qui chante à sa contrée derrière les armes ? C'est Rosette, la sœur de lait de votre cousine et Camille. Monte ici, Rosette. C'est dévoyé de la voir et tu ne venais pas. Méchante fille, donne-moi vite cette main. C'est jou là que je t'embrasse. Oui mon seigneur. Es-tu marié petite ? On m'a dit que tu l'étais. Oh non ! Pourquoi ? Il n'y a pas dans le village plus jolie fille que toi. Ils te marieront mon enfant. Mon seigneur, elle veut nourrir vrai Rosette. Oh non ! Ta sœur Kemy est arrivée. L'as-tu vu ? et n'est pas encore venu par ici. Pas vite la ta neuve et viens le château. Seigneur, j'ai une chose à vous dire. Le curé de la paro c'est un ivrogne. Donc cela ne se peut pas. J'en suis certain. Il a bu à dîner trois bouteilles de vin qu' est exorbitant. Et en sortant de table, il a marché sur les plats de bandes. Sur les plat de bandes ? Je suis confondu. Voilà qui est étrange. Boire trois bouteilles de vin à dîner, marcher sur les plats de bandes, c'est incompréhensible. Mais pourquoi ne marchait-il pas dans l'allée ? Parce qu'il allait de travers. Je commence à croire que Briden avait raison ce matin. Ce Blazius s'en le vint d'une manière horrible. De plus, il a mangé beaucoup. Sa parole était embarrassée. Vraiment, je l'ai remarqué aussi. Il a lâché quelques motins. C'était autant de solécisme. Seigneur, c'est un homme dépravé. Ce blazus a une odeur qui est intolérable. Apprenez gouverneur que j'ai bien autre chose en tête et que je ne me mêle jamais de ce qu'on boit ni de ce qu'on mange. Je ne suis point un majord d'homme. Dieu ne plaise que je vous déplaise, monsieur le baron. Votre vin est bon. Il y a de bons vin dans mes cadres. Monseigneur, votre fils est sur la place suivie de tous les polissons du village. Cela est impossible. Je l'ai vu de mes propres yeux. Il ramassait des cailloux pour faire des ricochets. Des ricochets ? Ma tête s'égare. Voilà mes idées qui se bouleversent. Vous me faites un rapport insensé, Briden. Il est inoui qu'un docteur fasse des ricochets. Mettez-vous à la fenêtre, mon seigneur. Vous le verrez de vos propres yeux. Ciel, Blazius a raison. Briden va de travers. Regardez, mon seigneur, le le voilà au bord du laboir. Il tient une jeune paysane sous le bras. Une jeune paysane. Mon fils vient-il ici pour débaucher mes vassales ? Une paysane sous son bras et tous les gamins du village autour de lui. Je me sens hors de moi. Ah, cela vengeance. Tout est perdu. perdu sans ressource je suis perdu Briden va au travers. Blaz juste sans le vin à faire horreur et mon fils séduit toutes les filles du village en faisant des ricochets. Seigneur, votre père est au désespoir. Pourquoi cela ? Il n'ignorez pas qu'il avait formé le projet de vous unir à votre cousine Camille. Et bien, elle demande pas mieux. Cependant, le baron croit remarquer que vos caractères ne s'accordent pas. C'est quand même malheureux. Je ne puis refaire le mien. En vraz-vous par là ce mariage impossible ? Je vous répète que je ne demande pas mieux que l'épouser Camille. Allez trouver le baron. Dites-le lui. Cela. Seigneur, je me retire. Voilà votre cousine qui vient de ce côté. Déjà levé cousine. J'en suis toujours pour ce que je te dis hier. Tu es joli comme un cœur. Parlons sérieusement, perdant. Votre père veut nous marier. Je ne sais ce que vous en pensez mais je crois bien faire en vous prévenant que mon parti est pris là-dessus. Tant pis pour moi si je vous les plais. Pas plus qu'un autre. Je ne veux pas me marier. Il n'y a rien là dont votre orgueil doit souffler. L'orgueil est pas mon fait. Je leur estime ni les joies ni les peines. Je suis venue ici pour recueillir le bien de ma mère. Je repars demain au couvent. Il y a de la franchise dans ta démarche. Touche là et soyons bons amis. Je n'aime pas les attouchements. Donne-moi ta main Camille. Que crains-tu de moi ? Tu ne veux pas qu'on nous marie ? Et bien, ne nous marions pas. Est-ce une raison pour nous haïir ? Ne sommes-nous pas le frère et la sœur ? Lorsque ta mère a ordonné ce mariage dans son testament, elle a voulu que notre amitié fûse éternelle. Voilà tout ce qu'elle a voulu. Voilà ta main et voilà la mienne. Et pour qu'elle reste une ainsi jusqu'au dernier soupir, crois-tu qu'il nous faille un prêtre ? Avons besoin que de Dieu. Je suis bien que mon refus vous soit indifférent. Il ne met pas un différent. Ton amour mieux lui donner la vie mais ton amitié mon consolera. Ne quitte pas le château demain. Hier, tu as refusé de faire un tour de jardin parce que tu voyais en moi un mari dont tu ne voulais pas. Reste ici quelques jours. Laisse-moi espérer que notre vie passée n'est pas morte à jamais dans ton cœur. Je suis obligé de partir. Pourquoi ? C'est mon secret. En aimes-tu un autre que moi ? Mais je veux partir irrévocablement. Oui, irrévocablement. Bien lieu. J'aurais voulu m'asseoir avec toi sous les maronniers du petit bois et discuter de bonne amitié une heure ou deux. Mais si cela te les plaît, n'en parlons plus. Adu mche tout était prêt. Partirons-nous demain ? Mon tuteur a fini ses compes ? Oui, chère Colombe sans tâche. Le parent m'a traité de pécor hier soir et je suis sans chanter de partir. Tenez, voilà un mot d'écrit que vous porterez à rendiner de ma part à mon cousin perdicant. Seigneur mon Dieu, est-ce possible ? Vous écrivez un billet à un homme. Je pas être sa femme, je suis plus bien décrire à mon viecié. Le seigneur perdit qu'on sort d'ici. Que pouvez-vous lui écrire ? Votre fiancée miséricorde. Serait-il vrai que vous oubliez Jésus ? Faites ce que je dis et disposez tout pour notre départ. Cela est certain, on lui donnera encore aujourd'hui la place d'honneur. Cette chèfre que j'ai si longtemps occupé à la droite du baron sera la proie du gouverneur. Oh malheureux que je suis un homme pâté un livre de s pudeur me relègue au babou de la table. Le majord d'homme lui versera le premier verre de Malaga et lorsque les pls arriveront à mon ils seront à moitié froids et les meilleurs morceaux déjà avanés. Il ne restera plus autour des perdreux, ni chou ni carottes. Oh sainte église catholique ! Qu'on lui donnait cette chaise hier, cela se concevait. Il venait d'arriver. C'était la première fois depuis nombre d'années qu'il s'asseait à cette homme Dieu comme il dévorait. Non, rien ne me restera que des os et des pâtes de poulet. Je ne souffrirai pas cet affront. Adieu vén fauteuil où je me suis renversé tant de fois gorgé de mains succulent. Adieu bouteille cacheté fumait sans pareil de venaison cuites à point. Adieu table splendide noble salle à manger. Je ne dirai plus le bénédicité. Je retourne à ma cure, on ne me verra pas confondu à la foule des convives. Et j'aimais mieux comme César le premier au village que le second dans Rome. puisque ta mère n'y a pas faire de repr [musique] Croyez-vous que cela me fasse du bien tous les bes que vous me donnez ? Quel mal y trouves-tu ? Je t'embrasserai devant ta mère. N'es-tu pas la sœur de Camille ? Ne suis-je pas ton frère comme je suis le sien ? Démons sont démons et des baisés sont des baisés. J'en ai guerre d'esprit et je m'aperçois bien. C'est toi que je veux dire quelque chose. Les belles dames savent leur affaire. C'est là encore leur baise la main droite ou la main gauche. Leur père les embras sur le front, leurs frères sur la joue, leurs amoureux sur les lèvres. Moi mon bras sur les dos jeux. Cela monsieur Green que tu es joli mon enfant. Il ne faut pas non plus vous fâcher pour cela. Qu'on peut pas rester triste ce matin ? Votre mariage est donc manqué. Les paysans de ton village se souviennent de m'avoir aimé. Les chiens de la bassecour et les arbres du sous-bois s'en souviennent aussi. Et Camille ne s'en souvient pas. Et toi Rosette, à quand le mariage ? Ne parlons pas de cela voulez-vous ? Parlons du temps qu'il fait, de ces fleurs que voilà, de vos chevaux et de mes bonnets, de tout ce qui te plaira, de tout ce qu'il peut passer sur tes lèvres sans pouvoir leur rôter ce sourire céleste que je respecte plus que ma vie. Vous respectez mon sourire mais bon respecter guère mes lèvres à ce qui me semble. Regardez donc. Voilà une goutte de pluie qui me tombe sur la main et cependant le ciel est pur. Pardonne-moi que vous aje pour que vous pleuriez seigneur J'ai une chose singulière à vous dire. Tout à l'heure, j'étais par hasard dans l'office. Je veux dire dans la galerie qu'aurais-je été faire dans l'office ? J'étais donc dans la galerie. J'avais trouvé par accident une bouteille. Je veux dire une cara d'eau. Comment aurais-je trouvé une bouteille dans la galerie ? J'étais donc en train de boire un coup de vin, je veux dire un verre d'eau pour passer le temps et je regardais par la fenêtre entre deux vases de fleurs qui me paraissaient d'un goût moderne bien qu'il soit imité de l'étrusque. Insupportable manière de parler. Vous avez adopté Blazus. Vos discours sont inexplicables. Écoutez-moi. Prêtez-moi un moment d'attention. Je regardais donc par la fenêtre. Ne vous impatientez pas. Au nom du ciel, il y va de l'honneur de la famille. De la famille. Voilà qui est incompréhensible. De l'honneur de la famille. Blazius. Blasius. Savez-vous que nous sommes 37 mâles et presque autant de femmes tant à Paris qu'en province ? Permettez-moi de continuer. Tandis que je buvais un coup de vin, je veux dire un verre d'eau pour chasser la digestion t par que j'ai vu passer sous la fenêtre dame peluche hors d'Aleine. Pourquoi hors d'Aleine Vasus ? Ceci est insolite. Et à côté d'elle, rouge de colère, votre nièce Cabille. Qui était rouge de colère ? Ma niè ou dame peluche ? Votre niè seigneur. Ma niè rouge de colère cela été inoui. Et comment savez-vous que c'était de la colère ? Elle pouvait être rouge pour 1000 raisons. Elle avait sans doute poursuivi quelques papillons dans mon parterre. Je ne rien affirmer là-dessus. C là se peut. Cependant, elle s'écrivait avec force. Allez-y, prouvez-le. Faites ce qu'on vous dit. Vous êtes une sotte. Je le veux. et elle frappait avec son éventail sur le coude de dame qui faisait un soupre ressour dans la luserne à chaque exclamation. Dans la luserne ? Et que répondait la gouvernante aux extravagances de Magnè ? Car cette conduite mérite d'être qualifiée ainsi. La gouvernante répondait : "Je ne veux pas y aller, je ne l'ai pas trouvé. Il fait la cour au fill du village avec gardeuse de dindon. Je suis trop vieille pour commencer à apporter des messages d'amour. Grâce à Dieu, j'ai vécu les mains pures jusqu'ici. Et tout en parlant, elle froissait dans ses mains un petit tapier plié en quatre. Il n'y comprends rien. Mes idées s'embrouillent tout à fait. Quelle raison pouvait avoir dame peluche pour froisser un papier plié en quatre en faisant des soupressaux dans une luserne. Je ne puis ajouter foi à te paris monosité. Ne comprenez-vous pas clairement, seigneur ce que cela signifie ? Non, mon ami. Non, en vérité non. Je n'y comprends absolument rien. Tout cela me paraît une conduite désordonnée. Il est vrai. Mais sans motif comme sans excuses. Cela veut dire que votre nièce a une correspondance secrète. Que dites-vous ? Songez-vous de qui vous parlez. Pesez vos paroles, monsieur Labé. Je les pèiserai dans la balance céleste qui pesera mon âme au jugement dernier que j'y ne trouverai pas un mot qui sente la fausse monnaie. Votre niè a une correspondance secrète. Mais songez donc mon ami quand cela est impossible. Pourquoi aurait-elle chargé sa gouvernante d'une lettre ? Pourquoi aurait-elle crié et trouvez-le tandis que l'autre bouddait rechignait ? Et à qui écée cette lettre ? Voilà précisément le hneur i qui a quelque adressée cette lettre un homme qui fait la cour à une gardeuse de nom. Or, un homme qui cherche en public, une gardeuse de Danon peut-être soupçonné violemment d'être né lui-même pour en garder. Cependant, il est impossible que votre nièce avec l'éducation qu'elle a reçu soit épris d'un tel homme. Voilà ce que je dis, ce qui fait que je n'y comprends rien non plus que vous. Révérence parler en ciel. Ma niè m'a déclaré ce matin même qu'elle refusait son cousin perdicant. Aimerait-elle un gardeur de dindon ? Passerons dans mon cabinet. J'ai éprouvé depuis hier de si violentes secousses que je ne puis rassembler mes idées. Trouvez-vous à midi à la petite fontaine. Que veut dire cela ? temps de froideur, un refus si positif, si cruel, un orgueil si insensible et un rendez-vous par-dessus tout. Si si c'est pour me parler d'affaires, pourquoi choisir un pareil endroit ? C'est une coquetterie. Ce matin, en me promenant avec Rosette, j'ai cru entendre Remuer sous la brousaille. Il m'a semblé que c'était un pas de biche. Y a-t-il ici quelqu'un tri ? Bonjour cousin. J'ai cru m'apercevoir à tort ou à raison que vous me quittiez tristement ce matin. Vous m'avez pris la main malgré moi. Je viens vous demander de me donner la vôtre. Je vous ai refusé un baiser. Mais voilà. Maintenant, vous m'avez dit que vous seriez bien de causer de bonne amitié. C'est nous là et causan. Avais-je fait un rêve ou en fait un autre en ce moment ? Vous avez trouvé singulier de recevoir un billet de moi, pas ? Je suis d'humeur changeante. Mais vous m'avez dit ce matin un mot très juste. Puisque nous nous quittons, quittons-nous vos amis. Vous ne savez pas la raison pour laquelle je pars et je viens vous la dire. Je vais prendre le voile. Bah, c'est possible. Asse-toi Camille que je vois dans cette fontaine. Assis sur les marguerites comme au jour d'autrefois. Perdan, c'est moi. Je viens revivre un quart d'heure de la vie passée. Je vous ai par beau et cela est tout simple. J'ai renoncé au monde. Cependant, avant de le quitter, je serais bien d'avoir votre avis. Trouvez-vous que j'ai raison de vous faire religieuse ? Ne m'interrogez pas là-dessus car je ne me ferai jamais moins. Depuis près de 10 ans que nous avons vécu éloignés l'un de l'autre, vous avez commencé l'expérience de la vie. Je sais quel homme vous êtes. Vous devez avoir appris beaucoup en peu de temps avec un cœur et un esprit comme les vôtres. Dites-moi, avez-vous eu des maîtresses ? Pourquoi cela ? Répondez-moi, je vous en prie. Sans modestie et sans fatuité, j'en ai eu. Il-vous aimé de tout mon cœur ? Sent-elle maintenant ? Le savez-vous ? Voilà, en vérité des questions singulières. Que voulez-vous que je vous dise ? Je ne suis ni leur mari ni leur frère. Elles sont allées ou bon leur assembler. Il doit nécessairement y en avoir une que vous yez préféré aux autres. Combien de temps avez-vous aimé celle que vous avez aimé le mieux ? Je suis une drôle de fille. Veux-tu te faire mon confesseur ? C'est une grâce que je vous demande de me répondre sincèrement. Vous n'êtes point libertin. Je crois que votre cœur a de la probité. Vous avez dû inspirer l'amour car vous le méritez et vous ne vous seriez pas livré à un caprin. Répondez-moi, je vous en prie. Ma foi, je ne m'en souviens pas. Connaissez-vous un homme qui n'étaimé qu'une femme ? Il y en a certainement. Vos amis, dites-moi son nom. J'ai pas de nom à vous dire. Il me semble qu'il n'y a des hommes capables de n'aimer qu'une fois. Et combien de fois un homme peut-il aimer ? Veux-tu me faire réciter l'itanie ou récites-tu toi-même à catéchisme ? Tu voudrais l'instruire et savoir si j'ai tort ou raison de me faire religieuse. Si je vous épousais, ne devriez-vous pas répondre avec franchise à toutes mes questions et me montrer votre cœur à nu ? Je vous estime beaucoup et je vous crois par votre éducation et par votre nature supérieure à beaucoup d'autres hommes. Je suis fâché que vous ne vous souiez plus de ce que je vous demande. Peut-être en vous connaissant mieux, je m'en redirai. Où veux-tu en revenir ? Par je répondrai. Elle répondait donc à ma première question. Ai-je raison de rester au couvent ? Non. Je ferais mieux de vous épouser. Oui. Si le curé de votre paroisse soufflait sur un verre d'eau et vous dites que tuit un verre de vin, le boyz-vous comme tel ? Non. Culzez notre paroisse, soufflez sur vous et me disait que vous mz toute votre vie. Auris-je raison de le croire ? Oui et non. Que me conseilleriez-vous de faire le jour où je verrai que vous n'aimez plus ? Prendre un ami. Que ferais-je ensuite le jour où mon amant ne m'aimera plus ? J'en prendra un autre. Combien de temps cela durera-t-il ? Jusqu'à ce que tes cheveux soient gris. Alors les miens seront blancs. Savez-vous ce que c'est critre perdant ? Vous êtes-vous jamais assis un jour entier sur le band d'un monastère de femmes ? Oui, je m'y suis assis. Pour ami, une sœur qui [musique] n'a que 30 ans et qui a eu 500000 livres de revenus à l'âge de 15 ans. C'est la plus belle et la plus noble créature qui est marché sur terre. Elle était péresse du parlement et avait pour Marie un des hommes les plus distingués de France. Cela est possible. Nous habitons la même cellule et j'ai passé des nuits entières à parler de ces malheurs. Ils sont presque devenus les miens. Ce qu'elle est singulier, n'est-ce pas ? Je ne sais trop comment se fait. Quand elle me parlait de son mariage, quand elle me peignait d'abord l'ivresse des premiers jours, puis la tranquillité des autres et comme enfin tout s'était envolé, comme elle était assise le soir au coin du feu et lu auprès de la fenêtre sans se dire un seul mot. Comme leur amour avait langui et comme tous les efforts pour se rapprocher n'aboutissait qu'à des querelles. Comme une figure étrangère est venue peu à peu se placer entre eux et se glisser dans leur souffrance, c'était moi que je voyais agir tandis [musique] qu'elle parlait. Quand elle disait "Là, j'ai été heureuse", mon cœur bondissait. Et quand elle ajoutait "Là, j'ai pleuré", mes larmes coulaient. Mais figurez-vous quelque chose de plus singulier encore. J'avais fini par me créer une vie imaginaire. [musique] Cela a duré 4 ans. Oh, il est inutile de vous dire par combien de retour de réflexion sur moi-même tout cela est venu. Ce que je voulais vous raconter comme une curiosité, c'est que tous les récits de Louise, toutes les fictions de mes rêves portaient votre ressemblance. Ma ressemblance à moi ? Oui. Cela est naturel. Vous étiez le seul homme que juste connu. En vérité, je vous ai aimé, perdant. Quel âge as-tu eu ? 18 ans. Continue, continue, j'écoute. Il y a 200 femmes dans notre couvent. Un petit nombre de ces femmes ne connaîtra jamais la vie et tout le reste attend la mort. Plus d'une parmi elles sont sorties du monastère comme j'en sors aujourd'hui, vierge et plein d'espérance. Elles sont revenues peu de temps après, vieill et désolé. Tous les jours, il en meurt dans nos dortoirs et tous les jours, il en vient de nouvelles prendre la place des mortes sur les matelas de crain. Les étrangers qui nous visitent admirent le calme et l'ordre de la maison et regardent attentivement la blancheur de nos voiles, mais ils se demandent pourquoi nous les rabaissons sur nos yeux. Que pensez-vous de ces femmes pères du corps ? Ont-elle tort ou ont-elles raison ? Je n'en sais rien. Et s'en ai trouvé quelques-unes qui me conseillent de rester vierge. Je suis bien de vous consulter. Croyez-vous que ces femmes-là auraient mieux fait de prendre un amant et de me conseiller d'en faire autant ? Je n'en sais rien. Vous aviez promis de me répondre. J'en suis dispensé tout naturellement. Je ne crois pas que ce soit toi qui parle. Cela se peut. Il doit y avoir dans toutes mes idées des choses très ridicules. Cela se peut qu'on m' fait la leçon et que je ne sois qu'un perroquet mal appris. Il y a dans la galerie un petit tableau qui représente un moine courbé sur un missel. À travers les barreaux obscurs de sa cellule gissent un faible rayé de soleil et on aperçoit au loin une locanda italienne devant laquelle danse un chevrier. Lequel de ces deux hommes estimez-vous davantage ? Ni l'un et l'autre et tous les deux. Ce sont deux hommes de Cheredos. Il un lit et un autre qui lance. Je n'y vois rien de gros. Tu as raison de te faire allugier. Vous me disiez non tout à l'heure. Je dis non. Ah cela est possible. Ainsi vous me le conseillez. Ainsi tu ne crois à rien. Rève la tête perdant. Quel est l'homme qui ne croit à rien ? En voilà. Je ne crois pas à la vie mortelle. Ma sœur chérie, les religieux t'ont donné leur expérience. Et crois-moi, ce n'est pas la tienne. Tu ne mourras pas sans aimer. Je veux aimer, mais je ne veux pas souffrir. Je veux faire des serments qui ne se violent pas et aimer d'un amour éternel. Voilà, mon amant. Celui-là n'exclut pas les autres. Pour moi, du moins, il les exclura. Ne souriez pas, perdant. Il y a 10 ans que je ne vous ai vu et je pars demain. Dans 10 autres années. Si nous nous revoyons, nous en reparlerons. J'ai voulu ne pas rester dans votre souvenir comme une froide statue, car l'insensibilité mène au point où j'en suis. Écoutez-moi, retournez à la vie. Et tant que vous serez heureux, tant que vous aimerez comme on peut aimer sur la terre, oubliez votre sœur Camille. Mais s'il vous arrive jamais d'être oublié ou d'oublier vous-même, si l'ange de l'espérance vous abandonne, lorsque vous serez seul avec le vide dans le cœur, pensez à moi qui prieraiit pour vous. Tu es une orgueilleuse. Prends garde à toi. Pourquoi tu as 18 ans et tu ne crois pas à l'amour ? Mais croyez-vous, vous qui parlez ? Vous la courbé près de moi avec des genoux qui se sont usés sur les tapis de vos maîtresses et vous n'en savez plus le nom. Vous avez pleuré des larmes de joie et des larmes de désespoir, mais vous saviez que l'eau des sources est plus constante que vos larmes et qu'elle serait toujours là pour laver vos pompières gonflées. On fait votre métier de jeune homme et vous souriez quand on vous parle de femmes désolées. Vous ne croyez pas qu'on puisse mourir d'amour ? Vous qui vivez et qui avez aimé ? Qu'est-ce donc le monde ? ne sont que vous devez cordialement mépriser les femmes qui vous prennent telles que vous êtes et qui chassent leurs derniers amants pour vous attirer dans leurs bras avec les baisés d'un autre sur les lèvres. Vous m'avez répondu comme un voyageur à qui on demanderait s'il a été en Italie ou en Allemagne et qui répondrait "Oui, j'y étais puis qui penserait aller en Suisse dans le premier pays venu. Est-ce donc une monnaie de votre amour pour qu'il puisse passer de main en main jusqu'à la mort ? Non, ce n'est pas même une monnaie. Car la plus mince pièce d'or vaut mieux que vous. Et dans quelques mains qu'elle passe, elle garde sonie. Que tu es belle, Cavier, quand cette jeu s'anime. Oui, je suis belle, je le sais. Les complimenteurs ne m'apprendront rien. La froide qui coupera mes cheveux paliera peut-être de sa mutilation, mais ils ne se changeront pas en blagues et en chaînes pour courir les boudoirs. Il n'en manquera pas un seul sur ma tête le jour où le fer il passera. Je ne veux qu'un coup de ciseau. Et quand le prêtre qui me bénira me mettra au doigt l'anneau d'or de mon époux céleste, la mèche de cheveux que je lui donnerai pourra lui servir de manteau. Tu es en colère en vérité. J'ai tort de parler. J'ai ma vie entière sur les lèvres. Oh, ne rayez pas, perdicant. Tout cela est triste à mourir. Pauvre enfant. Ne te laisse dire, j'ai bien envie de te répondre un mot. Tu me parles d'une religieuse qui me paraît avoir eu sur toi une influence funeste. Tu me l' dit qu'elle a été trompée, qu'elle a trompé elle-même et qu'elle est désespérée. Es-tu sûr que si son mari ou son amant revenait lui tendre la main à travers la grille du parloir, elle ne lui tendrait pas la sienne. Qu'est-ce que vous dites malentendu ? Es-tu sûr que si son mari ou son amant revenait lui dire de souffrir encore, elle répondra non ? Je crois il y a 200 femmes dans ton monastère. Et la plupart ont au fond du cœur des blessures profondes. Elles te les ont fait toucher, n'est-ce pas ? Elles ont coloré ta pensée virginale des goutte de leur sang. Elles ont vécu, n'est-ce pas ? Elles t'ont montré avec horreur la route de leur vie. Tu es signé devant leur cicatrice comme devant les plais de Jésus. Elles t'ont fait une place dans leur procession lugubre et tu te sers contre ces corps décharnés avec une crainte religieuse chaque fois que tu vois passer un homme. Es-tu sûr que si l'homme qui passe était celui qui les a trompé ? Celui pour qui elle pleure et elle souffre, celui qu'elle maudit sans priant Dieu ? Es-tu sûr qu'en le voyant, elle ne briserait pas leur chaînes pour courir à leur mal leur passé et pour presser leur poitrines sanglantes sur le poignard qui les a meurtrit ? Oh mon enfant, sais-tu le rêve de ces femmes qui te disent de ne pas rêver ? Sais-tu qu'en moins un murmure quand tes sanglots qui sortent de leurs lèvres font trembler l'osti qu'on leur présente ? Elle qui s'assoit près de toi avec leur tête branlante pour verser dans ton oreille leur vieillesse fléri. Elle qui sonne dans les ruines de ta jeunesse le toxin du désespoir et qui font sentir à ton sang vermeil la fraîcheur de leur tombe. Sais-tu qui elles sont ? Vous me faites peur, la colère vous prend aussi. Sais-tu ce que c'est malheureuse fille ? Elle qui te représente l'amour des hommes comme un mensonge. Save-t-elle qu'il y a qui encore ? Le mensonge de l'amour divin. Saveent-elles que c'est un crime qu'elles font devenir chuchoter une vierge des paroles de femme ? Comme j'avais prévu tout cela et comme elles t'ont fait la leçon. Comme j'avais prévu tout cela quand tu t'es arrêté devant le portrait de notre vieille tante. Tu voulais partir sans me serrer la main. Je ne voulais revoir ni ce bois, ni cette pauvre petite fontaine qui nous regarde tout en larme. Tu reniais les jours de ton enfance. Le masque de plâtre que les nonnes t'ont plaqué sur les joues refusa un baiser le frère. De ton cœur a parlé. Il a oublié Salson. Lui qui ne sait pas lire. Et tu es revenu t'asseoir dans l'herbe où nous voilà. Et bien Camille, c'est m'ont bien parlé. Elles t'ont mises dans le vrai chemin. Il pourra m'en coûter le bonheur de ma vie. Mais disleur cela de ma part. Le ciel n'est pas pour elle. Pour moi, n'est-ce pas ? Adieu, Camille, retourne à ton couvent. Et lorsqu'on t'offera de ces récits qui t'ont empoisonné, réponds ce que je vais te dire. Tous les hommes sont menteurs, inconstant, faux, bavard, hypocrite, orgueilleux, lâche, méprisable et sensuel. Toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées. Le monde n'est qu'un égou s'en fond dans lequel les fes les plus informes rampent et se tortent sur des montagnes de fange. Mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c'est l'union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux. On est souvent trompé en amour, souvent blessé, souvent malheureux, mais on aime. Et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne en arrière pour regarder et on se dit "J'ai souffert souvent, je me suis trompé quelquefois mais j'ai aimé. C'est moi qui ai vécu et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui. Indépendamment de votre êtes un vélitre, maître Blazius mes valises vont vous entrer furtivement dans l'office. Et quand vous êtes convaincu d'avoir volé mes bouteilles de la manière la plus pitoyable, vous croyez vous justifier en accusant Maïz d'une correspondance secrète. Mais mon seigneur, veuillez vous rappeler la et ne reparaissez jamais devant moi. Il est grisonnable d'agir comme vous le faites et ma gravité m'oblige à ne vous pardonner de ma vie. Je voudrais bien savoir si je suis à moi. D'un côté, cette manière d'interroger est en soit peu cavalière pour une fille de 18 ans. Un autre, les idées que ces nunes lui ont fouré dans la tête auront de la peine à se corriger. Je celle de repartir aujourd'hui. Diable, je l'aime. Cela est sûr. Après tout, qui sait, peut-être répéter une leçon que d'ailleurs il est clair qu'elle ne se soucie pas de moi. Une autre part, il est la beau être jolie, cela n'empêche qu'elle nait des manières beaucoup trop décidées et en ton trop brusque. Ah, je n'ai qu'à ni plus penser. Il est clair que je ne l'aime pas. Ça est certain qu'elle est jolie. Mais pourquoi cette conversation d'hier ne veut-elle pas me sortir la tête ? En vérité, j'ai passé la nuit à radoter. Où vais-je ? Ah oui, je vais au village. [musique] Que font-il maintenant ? Hélas ! Voilà me dit, ils sont à tables. Que manget-il ? Que ne mange-il pas ? J'ai vu la cuisinière traverser le village avec un énorme dindo. L'aide portait les truffes avec un panier de raisin. Fort dis grâce imprévu. Me voilà chasser du château par conséquent de la salle à manger. Je ne boirai plus de vin de l'office. Je ne verrai plus fumer les plats. Je ne chaufferai plus mon ventre copieux au feu de la noble cheminée. Pourquoi une fatale curiosité m'a-t-elle poussé à écouter le dialogue de dame et de la niè ? Pourquoi je raconté au baron de ce que j'ai vu ? Pourquoi un vin orgueil m'a-t-il éloigné de ce dîner fort honorable où j'étais si bien accueilli ? Que m'importait d'être à droite ou à gauche ? Gris, il faut pas en convenir que j'ai fait cette folie. Hélas, le vin m'avait monté à la tête quand j'ai commis cette imprudence. Me semble que voilà le curé. C'est le gouverneur en personne. Oh, monsieur le curé, que faites-vous là ? Moi, je m'en vais dîner. N'y venez-vous pas ? Pas aujourd'hui. Hélas. Maître Briden intercédé pour moi. Le baron m'a chassé. J'ai accusé faussement mademoiselle Camille d'avoir une correspondance secrète et cependant Dieu mes témoins que j'ai vu ou que j'ai cru voir dame pluge dans la luserne. Je suis perdu monsieur le curé. Que m'apprenez-vous là ? Hélas la vérité. Je suis en disgrâce complète pour avoir volé une bouteille. Que parlez-vous, Messir, de boutaille volé à propos d'une luserne et d'une correspondance ? Je vous supplie de plaider ma cause. Je suis honnête. Seigneur Briden, dis seigneur Briden, je suis votre serviteur. Fortune et sa rêve, je serai donc assis sur toi aux chaises bienheureuses. Je vous serai reconnaissant d'écouter mon histoire et de bien vouloir m'excuser. Brave seigneur, cher curé, cela m'est impossible. Il est midi sonné, je m'en vais dîner. Si le baron se plain de vous, c'est votre affaire. Je n'intercède pas pour un ivrogne. Vite, volons à la cour. Et toi, mon ventre, arrondi-toi, conard. Misérable plus, c'est toi qui p tous. Ouais, c'est toi qui est la cause de ma ruine. Femme déhontée, ville entre mes deux. C'est à toi que je dois cette disgrâce. Sainte Université de Paris, on me traite d'ivrogne. Je suis perdu si je ne saisis une lettre et si je ne prouve au baron que sa niè a une correspondance. Je l'ai vu ce matin écrire à son bureau. Patience. Voilà du nouveau plus. Donnez-moi cette lettre. Que signifie cela ? C'est une lettre de maîtresse que je vais mettre à la poste au village. Donnezla moi ou vous êtes morte. Moi morte. Morte Marie Jésus vierge martyre. Oui. Morte plus être mauvais pied. Qu'y a-t-il ? Que faites-vous ? Blazus ? Pourquoi violenter cette femme ? Il me l'a prise, seigneur. Justice ! C'est une entrevetteuse seigneur. Cette lettre est un bill et doux. C'est une lettre de Camille seigneur de votre fiancée. Dillé un gardeur de dindon. Tu en as menti, Abé, apprends cela de moi. Prends cette lettre. Comprends rien à votre dispute, mais en qualité de fiancée de Camille, je m'arrange le droit de la lire. V de quelle maudite curiosité me saisit malgré moi cœur bat avec force et je ne sais ce que j'ai prou retirez-vous d peluche vous êtes une digne femme et maître Blazus est un sauter dîner je me charge de mettre cette lettre à la poste. Que ce soit un crime d'ouvrir une lettre, je le sais trop bien pour le faire. Que peut dire Kevia cette sœur ? Suis-je donc amoureux ? Quel empire a donc pris sur moi cette singulière fille ? pour que les trois mots écrits à cette adresse me fassent trembler la main. Cela est singulier. Blazus en se débattant avec d'impluche a fait sauter le cachet. C'est un crime de rompre le pays. Bon, je changer rien. Je pars aujourd'hui, ma chère. Et tout est arrivé comme je l'avais prévu. C'est une terrible chose, mais ce pauvre jeune homme a le poignard dans le cœur. Il ne se consolera pas de m'avoir perdu. Cependant, j'ai fait tout au monde pour le dégoûter de moi. Dieu me pardonnera de l'avoir réuit au désespoir par mon refus. Hélas, ma chère, que pouvais-je faire ? Priez pour moi. Nous nous reverrons demain et pour toujours. Tout à vous du meilleur de mon âme. Camille est-il possible ? Camille écrit cela. C'est de moi qu'elle parle ainsi. Moi au désespoir de son refuse. Bon Dieu si cela était vrai cela saurait. Quelle honte peut-il y avoir à aimer ? Elle a fait tout au monde pour me dégoûter, dit-elle. J'ai le poignard dans le cœur. Quel intérêt peut-elle avoir inventé un roman pareil ? C'est pensé que j'avais cette nuit était long. Femme, cette pauvre Camille a peut-être une grande piété. C'est de bon cœur qu'elle se donne à Dieu, mais c'est la résolu et décrété de me laisser au désespoir. Cela a été décidé entre les bonnes amis avant de partir du couvent. On a décidé que Camille allait revoir son cousin, qu'on le lui voudrait faire épouser, qu'elle refuserait et que le cousin serait désolé. Cela si intéressant. une jeune fille qui fait adieu le sacrifice du bonheur d'un cousin. Non non Camille, je ne t'aime pas et je ne suis pas au désespoir. Je n'ai pas le poignard dans le cœur et je te le prouverai. Oui, tu sauras que j'en ai une autre avant que de partir d'ici. [musique] Au bravo hom. Allez au château. Dites à la cuisine qu'on m'envoie un valet porté à mademoiselle Camille. le billet que voici. Oui, mon seigneur. Ah mademoiselle, je vais au château porter une lettre pour vous. Faut-il que je vous la donne ou je la remette à la cuisine comme l'a dit le seigneur perdican ? Donne-le-moi. Si vous aimez mieux que je la porte au château, c'est pas la reine de m'attarder. Je te dis de me la donner ce qui vous plaira. Tiens, voilà pour ta peine. J'y vais, n'est-ce pas ? Si tu veux. J'y vais, j'y vais. Hardic me demande de lui dire adieu près de la petite fontaine où je venir rien. Que peut-il avoir à me dire ? Elle est justement la petite fontaine de coutu de forté. J'accordais second de vous la terre qui approche avec Rosette ma sœur de lait qui suppose qui va la cuon dommage de ne pas avoir l'air d'arriver la première. Que veux dire cela ? Il l'a fait asseoir près de lui. Demande-t-il un rendez-vous pour y venir causer avec une autre ? Je suis curieuse de savoir ce qu'il lui dit. Je t'aime Rosette. Toi seul au monde, tu n'as rien oublié de nos beaux jours passés. Toi seul, tu te souviens de la vie qui n'est plus. Prends ta part de ma vie nouvelle. Donne-moi ton cœur, cher enfant. Tiens, voilà le gage de notre amour. Vous me donnez votre chaîne d'or. Regarde la présence cette bague. Viens, approchons-nous de cette fontaine. Nous vois-tu tous les deux dans la source [musique] appuyer l'un sur l'autre ? Où vois-tu tes beaux yeux près des miens ? Ta main dans la mienne ? Regarde toute la sance. Regarde comme notre image a disparu. La voilà qui revient peu à l'eau qui t'était troublé reprend son équilibre. Accle encore. Le large cercle noir court à sa surpris. Patient, nous reparaissons déjà. Je distingue de nouveau tes bras enlacés dans les miens. Patiente encore une minute. Elle n'aura plus une rite sur ton joli visage. Regarde, c'était une bague que m'avait donné Camille. Il a jeté ma bague dans l'eau. Sais-tu ce que c'est que l'amour Rosette ? Écoute, le vent se tait. La pluie du matin roule en perle sur les feux séchés que le soleil rane. Par la lumière du ciel, par le soleil que voilà, je t'aime. Tu veux bien de moi, n'est-ce pas ? On n pas flétri ta jeunesse. On n pas infiltré dans ton sang vermeil le reste d'un sang à fadie. Tu ne veux pas te faire religieuse. Te voilà la jeune et belle au bras d'un jeune homme. Rosette, sais-tu ce que c'est Clement ? Has monsieur le docteur, je vous aimerais quand je pourra. Oui, comme tu pourras et tu m'aimeras mieux. tout docteur que je suis et toute paysane que tu es que c'est pas le statut fabriqué par les nomes qui ont la tête à la place du cœur et qui sortent des cloîtres pour venir répandre dans la ville l'atmosphère humide de leurs cellules. Tu ne sais rien. Tu ne saurais pas lire dans un livre la prière que ta mère t'apprend comme elle l'a apprise de sa mère. Je ne comprends même pas le sens des paroles que tu répètes quand tu t'agenouilles au pied de ton lit. Mais tu comprends bien que tu pries et c'est tout ce qui importe à Dieu. Vous me parlez mon seigneur de sa lire ni écrire. Tu comprends bien ce que disent ces bois et ses cré cette rivière tes beauchamps ouverts de moisson toute cette nature splendide de jeunesse. Tu reconnais tous ces milliers de frères et moi pour l'un d'entre eux. Viens, tu seras ma femme et nous prendrons racine ensemble dans la sève du monde tout-puissant. Il se passe assurément quelque chose d'étrange au château. Camille a refusé d'épouser Perdan, elle doit retourner aujourd'hui au couvent dont elle est venue. Mais je crois que le Seigneur son cousin s'est consolé avec Rosette. Hélas, la pauvre fille ne sait pas quel danger elle court en écoutant les discours d'un jeune égal seigneur. Vite vite concèle mon âme. Passerez-vous comme un songe léger au vénérable dame ? Allez-vous si promptement enfourché de recherchet cette pauvre bête qui est si triste de vous porter ? Dieu merci cher canaille, je ne mourrai pas ici. Mour l'amie mourrez inconnu dans un caveau malsin. Nous ferons des vœux pour votre respectable résurrection. Voici ma maîtresse qui s'avance. Cheroui, tout est prêt pour notre départ. Le baron a rendu ses comptes et mon âne est battu. Elle est au diable et votre anne. Je ne partirai pas aujourd'hui. Je viens de dire ceci dame plus chez pâle de terreur. Ses faux cheveux tentent de se ircer. Sa poitrine siffle avec force et ses doigts s'allongent en ce crispin. Seigneur Jésus Camille a juré. Seigneur, faut que je vous parle en particulier. Votre fils fait la cour à une fille du village. C'est absurde. Je l'ai vu distinctement passer dans la bruyère en lui donnant le bras. Il se penchait à son coup et il promettait de l'épouser. Monstrueux. Soyez-en convaincu. Il lui a fait un présent considérable que la petite a montré à sa mère. Ciel. Considérable Briden ? En quoi considérable ? Pour le poids et pour la conséquence. C'est la chaîne d'or qu'il portait à son bonnet. Passons dans mon cabinet. Je ne sais à quoi m'en tenir. Il a pris ma lettre Vibo. Oui, mon enfant. Il s'est chargé de la mettre à la poste. Allez au salon d'empeluche et faites-moi le plaisir de dire à Pernican que je l'attends ici. Il a lu ma lettre. Cela est certain. Saine du bois est une vengeance comme son amour pour Rosette. Elle a voulu me prouver qu'il en aimait une autre que moi et joue l'indifférent malgré son dépit. Est-ce qu'il m'aimerait par hasard ? Et tu l'as que j'en cré ? Écoute-moi mon enfant. Le seigneur perdicant ne te fait-il pas la cour ? Hélas. Oui. Que penses-tu de ce qu'il t'a dit ce matin ? Ce matin ? Euh au dent. Il avait pas l'hypocrite ce matin à la fontaine dans le petit bois. Vous m'avez donc eu pauvre innocente. Non, je ne t'ai pas vu. Il t'a fait de beaux discours, n'est-ce pas ? Gageant qui il t'a promis de t'épouser ? Comment n'y corres pas ? Il mettent prêt donc pour quoi faire ? Verdig ne t'épousera pas mon enfant. Hélas, je n'en sais rien. Tu l'aimes, pauvre fille. Il ne t'épousera pas et la preuve, je vais te la donner. Rentre derrière cette porte. Tu n'auras qu'à prêter l'oreille et à venir quand vous t'appellerez. Moi qui croyais faire un acte de vengeance. Ferais-je un acte d'humanité ? La pauvre fille à le cœur prix. Bonjour cousin. Assz-vous ? Quelle toilette Camille ? À qui en voulez-vous ? À vous peut-être ? Oh, je suis fâchée devoir pu me rendre au rendez-vous que vous m'avez demandé. Vous aviez quelque chose à me dire ? Voilà, sur ma vie, un petit mensonge assez gros pour un agneage. Je l'ai vu derrière un arbre écouter la conversation. Je n'ai rien à vous dire qu' croyais que vous partiez. Cependant, votre cheval est à l'écurie et vousz pas l'air d'être en ro de voyage. J'aime la discussion et je ne suis pas bien sûr de ne pas avoir eu envie de me curer les rencans avec vous. Cross de se queller quand le racommodement est impossible. Le plaisir des disputes, c'est de faire la paix. Êtes-vous convaincu que je ne veuille pas la faire ? Ne raillez pas, je ne suis pas de force à vous répondre. Je voudrais qu'on cuit la cour. Je ne sais que j'ai une robe ne meu mais j'ai envie de m'amuser. Vous m'avez proposé d'aller au village. Allons-y, je fais bien. Mettons-nous en bateau. Ah, j'ai envie d'aller dîner sur l'herbe ou de faire une promenade dans la forêt. Fera-ther de mune ce soir ? Slay singulier, vous n'aviez plus au doigt la bague que je vous ai donné. Vous avez perdu. Hm. C'est donc pour cela que je l'ai fraudé. Tenez per la voilà. Où l'avez-vous trouvé ? Ah, vous regardez si mes mains sont mieux, n'est-ce pas ? En vérité, j'ai gâté ma robe de couvent pour retirer ce petit hochet d'entrant de ma fontaine. Voilà pourquoi j'en ai mis une autre et je vous dis cela va changer. Ouais. Mettez-nous cela à votre doigt. Tu as retiré cette bague de l'eau, Camille au risque de te précipiter. Voilà, tu me l'as pas au doigt. Pourquoi me le rends-tu, Camille ? Ce gage d'un bonheur qui n'est plus. Parle, coquette imprunante fille. Pourquoi pars-tu ? Pourquoi restes-tu ? Pourquoi d'une minute à l'autre, changes-tu de couleur et d'apparence comme la pierre de cette bague à chaque couleur du soleil ? Connaissez-vous le cœur des femmes, perdant ? Êtes-vous sûr de leur inconstance ? Et savez-vous si elle change réellement de pensée en changeant quelquefois de langage ? Il y en a qui disent que non. Au sans doute, il nous faut souvent jouer un rôle, souvent mentir. Vous voyez, je suis franche. Mais êtes-vous sûr que tout le monde dans une femme lorsque ça l'ement ? Avez-vous réfléchir à la nature de cet être faible et violent, à la rigueur avec laquelle on le juge, au principe qu'on lui impose ? et qui s'est forci à tromper par le monde. La tête de ce petit être sans cervelle ne peut pas y prendre plaisir. Il m'entir quelquefois par passe-temps, par folie comme elle m par nécessité. Je ne reconnais pas cela. Je ne m jamais. Je t'aime Camille, j'ai tout ce que je sais. Me dites que vous m'aimez et vous mentez jamais. En voilà qui dit pourtant que cela vous arrive quelquefois. Et que répondez-vous à cet enfant quand ? Je pense qu'elle vous demandera compte de vos paroles. Si vous ne mentez jamais, d'où vient donc qu'elle s'est évanouie en vous entendant me dire que vous m'aimez ? Je vous laisse avec elle. Tchez de la faire revenir. Un instinant Jamy, écoute-moi. Que voulez-vous me dire ? C'est à Rosette qu'il faut parler. Je ne vous aime pas moi. Je n'ai pas été chercher cette malheureuse enfant au fond de sa chaumière pour en faire un appâ un jouet. Je n'ai pas répété imprudemment devant elle des paroles brûlantes adressées à une autre. Je n'ai pas jeté au vent pour elle le souvenir d'une amitié chérie. Je ne lui ai pas mis ma chaîne au coup. Je ne lui ai pas dit que je l'épouserai. Écoutez-moi. Écoutez-moi. Si n'as-tu pas souri tout à l'heure quand je t'ai dit que je n'avais plus aller à la fontaine ? Et bien oui, j'ai été et j'ai tout entendu. Mais Dieu m'en est moi. Je ne voudrais pas y avoir parlé comme toi. Que feras-tu de cette fille-là maintenant ? Quand elle viendra te voir avec tes baisés ardents sur les lèvres, te montrer en pleurant la blessure que tu lui as fait. Tu as voulu te venger de moi, n'est-ce pas ? Et me punir d'une lettre écrite à mon couvent. Tu as voulu me lancer à tout prix quelques traits et tu comptais pour rien que ta flèche empoisonnée traversa cet enfant pourvu qu'elle me frappa derrière elle. Je vais t'éventer de t'avoir aspiré quelqu amour, de te laisser quelques regrets. Cela t'a blessé dans ton humble oril. Et bien, apprends-le de moi. Tu m'aimes, entends-tu ? Mais tu épouseras cette fille où tu n'es qu'un lâche. Oui, je l'épouserai. Et tu feras bien. Très bien. Et bien plus quand tu épous toi-même. Qui est-il qui t' ch fort ? Camille, cet enfant s'est évanouie. Nous la ferons bien revenir. Il ne faut pour cela qu'un flacon vinaigre. Tu as voulu prouver que j'avais menti une fois dans ma vie. Cela est possible. Mais je te trouve har de décider à quel instant. Ane-moi secourir aux Si cela se fait, je deviendrai fou. Employez votre autorité. Je deviendrai fou et je refuserai mon consentement. Voilà qui est certain. Vous devriez lui parler et lui faire entendre raison. Cela me jettera dans le désespoir pour tout le carnaval et je ne paraîtrai pas une fois à la cour. C'est un mariage disproportionné. Jamais on a entendu parler d'épouser la sœur de l' de sa cousine. Cela passe toute espèce de borne. Faitesle appeler et dites-lui nettement que ce mariage vous déplaît. C'est une folie, il ne résistera pas. Je serai vtu de noir cet hiver. Tenez-le pour assurer. Parlezlui en du ciel. C'est un coup de tête qu'il a pris. Peut-être n'est-il déjà plus temps. S'il en a parlé, il le fera. Je vais m'enfermer pour m'abandonner à la douleur. Dis-lui s'il me demande que je suis enfermé et que je vais m'abandonner à ma douleur de le voir épouser une fille sans nom. Ne trouverais-je pas ici un homme de cœur ? En vérité, quand on en cherche, on est effrayé de sa solitude. Et bien cousin, à quand le mariage ? Le plus tôt possible. J'ai déjà prévenu le notaire, le curé et tous les paysans. Vous comptez donc réellement que vous épouserez Rosette ? Assurément. Qu'on dira votre père ? Tout ce qu'il voudra. Il me plaît l'épouser cette fille. C'est une idée que je vous dois. et je m'y tiens. Faut-il vous rappeler les lieux les plus rebattus sur sacence et sur la mienne ? Elle est jeune, jolie et elle-même. C'est plus qu'il n'en faut pour être trois fois heureux. Qu'elle est de l'esprit, qu'elle n'en est pas, j'aurais pu trouver pire. Alors, on criera, on raillera. Je m'en lave les mains. Il n'y a rien l'adrisiible. Vous faites très bien de l'épouser. Mais je suis fâchée pour vous d'une chose, c'est qu'on dira que vous l'avez fait par des piss. Vous êtes fâché de cela ? Que non, j'en suis vraiment fâché pour vous. Cela fait du tort jeune homme de pouvoir résister à un moment de dépit. Soyez donc fâché. Quant à moi, cela est bien légal. Et vous n'y pensez pas, c'est une fille de rien. Elle sera donc quelque chose lorsqu'elle sera la femme. Elle vous ennuyera avant que le notaire ait mis son abinof et ses souliers pour venir ici. Le cœur vous lèvera au repas de nos et le soir de la fête, vous lui ferez couper les mains et les pieds comme dans les comptes arabes parce qu'elle sentira le ragou. Vous verrez que non. Vous ne me connaissez pas. Quand une femme est douce et sensible, franche, bonne et belle, je suis capable de me contenter de cela. Oui, en vérité, jusqu'à ne pas me soucier de savoir si elle parle latin. Il est à regretter qu'on ait dépensé tant d'argent pour vous la prendre ces trois écudes perdues. Oui, on aurait mieux fait de le donner au pauvre. Ce sera vous qui vous en chargerez, dis-moi pour les pauvres d'esprit. Et eux, en échange, me donneront le royaume des cieux, car il est à eux. Combien de temps dura cette plaisanterie ? Quelle plaisanterie ? Votre mariage avec Rosette. Bien de temps. Dieu n'a pas fait de l'homme une œuvre de durée. 30 ou 40 ans tout au plus. Je suis curieuse de danser à Vonos. Écoutez, voilà un de persiflage qui est heure de propos. Me plaît trop pour que je le quitte. Je vous quitte donc vous-même car j'en ai tout à l'heure assez. Allez-vous chez votre épousé ? Oui, j'y vais le sain. Donnez-moi donc les bras, j'y vais aussi. Te voilà mon enfant. Tiens, je veux te présenter mon père. Mon seigneur, je viens vous demander une grâce. Tous les gens du village à qui je parlais ce matin m'ont dit qu'il vous a mis à votre cousine que vous me fait la cour que vous divertir deux. On se moque de moi quand je passe et je n'en parais plus trouver le mari dans le pays après avoir servidorisé à tout le monde. Permettez-moi de vous rendre les colliers que vous m'avez donné. et de vivre un pas chez ma mère. Tu es une bonne fille, Rosette. Garde ce collier, c'est moi qui te le donne et mon cousin prendra le venir à la place. Quand tu as un mari, n'en sois pas embarrassé. Je me charge de t'en trouver un. Serait possible en fait. Allons Rosette, tiens que je te mène à mon père. Euh, pourquoi ? Cela est inutile. Oui, vous avez raison. Mon père ne recevrait mal. Je peut-être lui laisser passer le premier moment de surprise qu'il a éprouvé. Allons, nous retournerons sur la place. Je suis très plaisant de dire que je ne t'aime pas quand je t'épouse. Par Dieu, nous les ferons bien terre. Que se passe-t-il donc en moi ? Il emè une dernière bien tranquille. Cela est singulier. Il me semble que la tête me tourne. Est-ce qu'il l'épouserait tout debout ? D'Upche ! Mais n'y a-t-il donc personne ici ? Courz après le seigneur perdant. Dites-lui vite qu'il remonte ici. J'allais lui parler. Qu'est-ce donc que tout cela ? Je n'en puie plus. Mes pieds refusent de me soutenir. Vous m'avez demandé Camille ? Non non. En vérité, vous voyez la pâle. Qu'avez-vous à me dire ? Vous m'avez laissé rappeler pour me parler ? Non. Seigneur Dieu. M'avez-vous abandonné ? Oh mon Dieu ! Vous le savez, lorsque je suis venue, j'avais juré de vous être fidèle. Quand j'ai refusé de devenir l'épouse d'un autre que vous, j'ai cru parler sincèrement devant vous et ma conscience. Vous le savez, mon père, ne voulez-vous donc plus de moi ? Pourquoi faites-vous mentir la vérité elle-même ? Pourquoi suis-je si faible ? Ah malheureuse, je ne puis plus prier. Orgueil le plus fatal des conseillum. Qu'es-tu venu faire entre cette fille et moi ? La voie la pâle et l'effrayer qui presse sur les dalles insensibles son cœur et son visage. Elle aurait pu m'aimer et nous étions né l'un pour l'autre. Qu'es-tu venu faire sur nos lèvres orgueil lorsque nos mains allaient se joindre ? Qui m'a suivi ? Qui passe sous cette voûte ? Est-ce toi perd quandé que nous sommes, nous nous aimons. Quel songe avons-nous fait ? Cam quelle veine parole, quelle misérable folie ont passé comme un vent funeste entre nous deux. Lequel de nous a voulu tromper l'autre ? Hélas, cette vie est elle-même un si pénible rêve. Pourquoi encore les nôtres ? Mon dieu, le bonheur est une perle si rare dans cet océan d'ici-bas. Tu nous l'avais donné, pêcheur céleste. Tu l'avais tiré pour nous des profondeurs de l'abîme, cet inestimable joyau. Et nous, comme des enfants quatés que nous sommes, nous en avons fait un jouet. Le verre sentier qui nous amenait l'un vers l'autre avait une pente si douce. Il était entouré de buissons si fleuris. Il se perdait dans un citron qui l'horizon. Il a bien fallu que la vanité, le bavardage et la colère vincent jeter leur roche informe sur cette route céleste qui nous aurait conduit à toi dans un baiser. Il a bien fallu que nous nous fissions du mal car nous sommes des hommes. Un sens que nous sommes nous nous aimons. Oui, perdant nous aimons. Laisse-moi le sentir sur ton cœur. Ce Dieu qui nous regarde ne s'enfoncera pas. Il veut bien que je t'aime. Il y a 15 ans qu'il le sait. Chè créature, tu es à moi. C'est la voix de ma sœur de lait. Comment est-elle ici ? Je l'avais laissé dans l'escalier lorsque tu m'as fait appeler. Il faut donc qu'elle m'a suivi sans que je m'en sois aperçu. Entrons dans cette galerie. C'est là qu'on a crié. Je la sais ce que j'ai prouve. Il me semble que mes mains sont couvertes de soi. Pauvre enfant a dû nous épier. Elle s'est encore évanouie. Viens, portons secours. Hélas. Tout cela est cruel. En vérité, je n'entrerai pas. Je sens un fran mortel qui me paralyse. Vas-y Kamche de la ramène. Je vous en supplie mon Dieu, ne faites pas de moins à meurtrier. Vous voyez ce qui se passe. Nous sommes deux enfants insensés et nous avons joué avec la vie et la mort. Mais notre cœur est pur. Ne tuez pas Rosette, Dieu juste. Je lui trouverai mari. Je réparerai ma faute. Elle est jeune. Elle sera riche. Elle sera heureuse. Ne faites pas ça. Vous pouvez encore bénir quatre de vos enfant. Bien Camille, [musique] qu' a-t-il ? Elle est morte. perd [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique]

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